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Domaine Jean-Marc et Thomas Bouley

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Vesale a répondu au sujet : Domaine Jean-Marc Bouley - Volnay 1er Cru Les Carelles 2017

CR: Domaine Jean-Marc Bouley - Volnay 1er Cru Les Carelles 2017

Bu lors de ce déjeuner

Garfield:
Très joli nez sur un fruit éclatant (cerise framboise), en bouche le vin est doté d’une très belle tension (finale minérale) tout en restant soyeux. Manque un peu d’amplitude, mais dans le style typique de ce qu’on attend d’un beau Volnay. Bien + / très bien

Vésale:
Comme souvent les 17 dans la région, le nez est expressif immédiatement, sur un beau fruit rouge, discrètement épicé,
En bouche, les tanins sont très fins, ça glisse tout seul, tout en gourmandise avec une légère sucrosité, ça manque peut être juste un peu de longueur pour un premier cru mais je chipotte
Très bien

Guillaume
#31

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Super-Pingouin a répondu au sujet : CR: LPV75: Le domaine Jean-Marc et Thomas Bouley ou le dépassement des appellations Volnay et Pommard

CR: LPV75: Le domaine Jean-Marc et Thomas Bouley ou le dépassement des appellations Volnay et Pommard


Pour une fois, ce n’est pas notre éminence grise des découvertes de la Bourgogne mais un vigneron, ami de Thomas Bouley, qui nous a aiguillé: « Allez le voir c’est le meilleur de Volnay ! ». Vous savez, nous, on ne se fait jamais prier longtemps avec une telle injonction :D. Nous voici donc sur les hauteurs du village de Volnay devant une bâtisse en surplomb qui offre une agréable vue sur le village.

Jean-Marc Bouley a repris le domaine en 1974 et sa retraite officielle date de 2012. Thomas est la 4ème génération. Il intervient dans la vigne et les caves depuis 2002. Le domaine s’étend sur 9ha en appellations Volnay, Pommard, Beaune 1er cru et Aligoté.

- Avez-vous toujours eu 9 ha?
- Mon père était monté jusqu’à 17ha avec les régionales. Il est descendu à 12 ha avec un bon équilibre dans les appellations. 5 ha ont été rendu à la suite de la fin d’un fermage. Nous sommes remontés à 9 avec du Bourgogne, du Volnay village et Haute Côte de Beaune.
- Combien êtes-vous sur le domaine?
- 3 permanents plus moi et une personne aux bureaux. En saison, nous sommes 8-9. Il faut compter une personne par ha.
- Avec 2017 et 2018, vous devez être contents d’avoir des années enfin normales, voire généreuse. Ce fut dur avant.
- En 2017, nous faisons 45hl. En 2018, 40hl. Si je refais la série depuis 2012: 14hl, puis 18hl en 2013, 22hl en 2014, 24hl en 2015, 16hl en 2016 et 27hl en 2019.
- C’est assez rude.
- Oui, d’autant que nous avons 1/3 de régional sur le domaine et que tout allait bien jusqu’aux gels et grêles.

Bourgogne Pinot Noir
« Sur la plaine de Volnay, juste au dessus de la Nationale. La terre y est très légère. On a ce profil sur des sols profonds. »
De la matière, des tanins qui procurent un grip. Un fruit encore un peu engoncé. Le potentiel est là. AB

- Quel type de culture conduisez-vous?
- Pas de désherbant. Depuis 2010, il n’y a plus de produit systémique. Et depuis 6 ans, nous avons arrêté la rogneuse. Tout est fait à la main, à la cisailleuse.
- Ca doit prendre bien du temps. Ca me fait penser à Jean-Marc Vincent qui tresse ses vignes.
- Il fait un travail titanesque. Chez nous, les aligotés sont tressés. Je cherche d’abord à avoir un sol vivant. Le plus important est de comprendre les terroirs, l’historique des sols. Dans leur travail, et pour obtenir un résultat, il faut tenir une même ligne de conduite au minimum 4-5 ans. Ce qui est également primordial, c’est le respect des sols, de ses équilibres et de la vie microbienne. C’est un gros travail. Les vignes rajeunies sans engrais produisent plus qu’il y a 20 ans. Une terre normale peut être très fertile. Il existe un potentiel + l’azote + les bactéries - les champignons. Il faut l’exploiter sans trop tirer. 10 000 pieds ha, ça suscite de la concurrence, ça tire sur les ressources.

Bourgogne Haute Côte de Beaune
« Les vignes sont sur le plateau. Les terres sont rouges avec beaucoup de fer. La bouteille est ouverte depuis 10 jours. »
Plusieurs impressions tactiles coexistent. L’entame se fait fluide et vive avant de céder la place à cette même accroche, ici un peu plus crayeuse/calcaire. Le petit acidulé en finale vient rendre l’ensemble très digeste. AB+/B-
- Il existe une pointe d’acidité en conclusion qui procure une fraîcheur bienvenue.
- Le PH est plus faible que le précédent.
- Regardez-vous souvent vos niveaux?
- L’analyse des chiffres ne m’apporte pas grand chose. 


L’équilibre et la modération avant tout


- Votre vision peut tout de même être rapprochée de pratiques Bio, BioD.
- Je ne le revendique pas. Les extrêmes ne sont jamais bons. Il faut pouvoir passer dans de bonnes conditions. Je laboure peu, 4 fois par an. Je cherche une production modérée. Je veux des raisins mûrs mais pas surcuits.
- Quels changements avez-vous constatés?
- L’agrandissement de la fenêtre de maturité. J’étais le premier à vendanger en 2016 alors que des collègues n’ont eu cette maturité que 2 semaines plus tard.
- A partir de quel moment l’avez-vous observé?
- A partir de 2010 lorsque nous avons récupéré de nouvelles vignes. J’ai pu faire la comparaison.

Volnay village
« C’est l’assemblage de 7 parcelles dont 2/3 sont en partie basse pour des vins charnus et charpentés. 1/3 sont sur des marnes blanches. L’autre parcelle sur Marnes Blanches est le Clos des Chênes. »
Un corps charnu et charpenté qui montre une certaine largeur d’épaules. La suite est néanmoins onctueuse, dense avec un panier d’épices qui viennent solliciter les papilles. Quelle matière! Un sacré village fait pour durer. TB.


Des conditions de vinification nouvelles dans une cuverie modernisée


- Nous avons pu voir que votre bâtisse historique a été étendue. Qu’y avez-vous mis?
- La nouvelle cuverie. Tout est en inox. Les cuves sont ouvertes. J’ai connu des expériences de cuve en bois avec bretts et acétate. La cuve en bois, ça ne sert pas longtemps. Donc ça sèche à un moment et les risques de déviances peuvent arriver. Je ne prends pas ce risque. L’hygiène d’une cave est très importante. Il faut la transparence du contenant sur le contenu, le terroir. Du coup, l’inox le permet plutôt bien.
- Combien de temps y dure la fermentation?
- Au minimum 3 semaines. On décuve lorsque le vin est abouti, entre 21 et 28 jours.
- Un démarrage à froid?
- Nous refroidissons les cuves à 15°C le premier jour en statique, avant des les remplir. En 2013 on a été obligé d’aider un peu la fermentation avec les températures car nous étions déjà en Octobre, il fait plus frais à cette période et le démarrage était lent.
- Parvenez-vous à entretenir des levures indigènes avec l’inox? Elle doit se faire plus rare, d’autant que l’hygiène est essentielle ici.
- On joue sur l’ambiance de la cuverie.

Volnay Clos de la Cave
« 50% de VE pour accentuer le côté floral. De la Marne Blanche. La bouteille est ouverte depuis 10 jours.»
Ce vin est une sphère constituée de 3 couches. L’attaque superficielle est onctueuse. Le coeur est plus noir, un peu plus strict. Et l’enveloppe intermédiaire est plus crayeuse. Le volume s’étire en une ellipse dont la structure est portée par un tissage proprement quadrillé. TB-.


Un vigneron à l’écoute des millésimes et de ses terroirs


- Avec un millésime chaleureux comme 2019, avez-vous changé votre façon de faire?
- Les raisins étaient effectivement bien mûrs, les peaux épaisses, les grains petits et entiers comme des myrtilles. Je commence plutôt par des remontages. Ensuite c’est moi qui pige au pied. Ça me permet de sentir la matière. Elle change d’une cuve à l’autre. Et il y a également des différences de températures dans une même cuve avec la présence de plusieurs poches.
- Et à la vigne, peut-être moins d’effeuillage pour éviter la grillure?
- A la base, je suis contre l’effeuillage. Ca n’a donc pas changé avec 2019.

Volnay Vieilles Vignes
« Le terroir est très solaire, à l’abri du vent. Les terres sont rouges en surface. Le sol est pauvre. La roche n’est pas loin. L’âge de vignes se situe entre 45 et 84 ans.»
La finesse est supérieure. Le vin n’en est pas maigre pour autant. Il est doté d’une certaine droiture. Et c’est lorsque l’on craint une austérité qu’une significative gourmandise se manifeste autour d’une belle ossature. Les épices viennent assaisonner le tout. TB+.

- Nous venons de goûter trois Volnay mais ils sont assez différents en terme de texture. Avec un côté crayeux sur Clos de la Cave. Et puis il y a des épices que j’attribue plus volontiers à des Pommards.
- Pour caricaturer et simplifier, si on a des vignes exposées Nord sur des terres blanches, les vins auront de la retenue, les bouches seront ciselées. Au contraire, sur des vignes Sud sur des terres rouges, les vins seront plus gourmands, plus flatteurs. Il faut aller au delà d’une appellation mais plutôt comprendre où les raisins poussent.

Pommard village
« On remonte en altitude. La parcelle se trouve près de la combe Vaumurien. Elle est ventée et les terres sont blanches. Le vin est ouvert depuis 10 jours.»
Une expression plus sérieuse, verticale. Le toucher est poudré sur son pourtour et plus calcaire en son fond. La narration tactile est plutôt chouette.B.
- Les variations en bouche sont intéressantes ici.
- Ce qui m’intéresse, ce sont les textures. Elles sont selon moi les meilleures traductions du terroir. J’ai 13 cuvées différentes, j’essaie de faire ressortir les qualités de chacune.


- Même si la question ne se posait pas en 2019, comment contrôlez-vous les rendements? 2017 et 2018 ont plutôt été abondant dans la région.
- J’ébourgeonne de moins en moins. Je n’ai pas trop besoin de contrôler à la baguette. Il y a peu de doubles. Avec la bonne information et la bonne connaissance des terroirs, il faut agir au tout début du cycle. L’engrais nourrit le sol qui nourrit la vigne. Il faut ensuite procéder à la bonne taille et l’on obtient les ceps pour un rendement raisonnable. C’est prendre le problème à l’envers que de payer des gens à faire de la vendange en vert, en bout de cycle. L’une des dernières fois où nous avons enlevé du raisin, c’était en 2004. En 2017, millésime plutôt pléthorique, nous avions le droit à 56hl sur les premiers crus et 58 en village.

Beaune 1er cru les Reversées
« Le terroir est solaire; la pente est douce; les terres légères; à l’abri du vent. 50% de VE pour apporter du relief. »
La structure est propulsée au devant de la bouche par un énergique panier de fruits rouges. B+.



Des vins protégés dans une juste mesure



- En terme de protection des vins, et du fait que vous utilisez également du soufre naturel, à quelle hauteur vous situez-vous?
- En bouteille: à 50 de total pour 31 de libre en général et il n’y a plus de combinaison.
- C’est plutôt peu et assez remarquable de garantir une telle protection avec ce niveau. On ne perçoit aucun note qui pourrait présager une déviance. J’ai plus souvent un 60 total en tête. C’est probablement lié à l’hygiène que vous évoquiez. Autre sujet: en terme d’élevage, pendant combien de temps laissez-vous vos vins en fûts?
- 12 mois avec un soutirage avant entonnage. Le 2ème hiver se fait en cuve. C’est hyper important.
- Pas de soutirage intermédiaire donc?
- Non. Seulement avant la mise en masse. Les vins y sont pendant un mois pour digérer le soufre ajouté au moment du soutirage.
- Avec quel pourcentage de fûts neufs?
- Entre 20 et 30%. Y’a des fûts de 7-8 ans.

Volnay 1er cru les Carelles Sous la Chapelle
« La parcelle est également solaire, à l’abri du vent. Les terres sont rouges et le sous-sol est fait de grosses roches crayeuses. C’est ce qui donne les tanins poudrés. Le vin est ouvert depuis 10 jours.»
Les tanins ont un caractère plutôt viril. Ils accrochent le creux des joues. Une sensation de cacao s’immisce dans tous les recoins de la bouche. Loin de l’image que je me faisais de l’appellation.
- C’est plutôt frais.
- Oui alors qu’il y a beaucoup d’alcool et peu d’acidité.
B+/TB-

- Où en êtes-vous de la mise du millésime 2018? Chez quelques uns de vos confrères, elle a pu être retardée parce que l’avance végétative en 2020 les accapare.
- Le principal a été fait en Mai. L’aligoté et le Bourgogne ont été embouteillé mi-Mars. L’élevage a été assez long.
- Comment se situent les derniers millésimes? Nous avons rencontré des 2018 parfois larges, peut-être parce qu’ils manquaient d’acidité. D’autres plus frais, plus digestes.
- 2018 ne s’est pas encore refermé. Il se refermera probablement mais je ne sais quand. 2017 se goûtera bien tout le temps. 2015 est le plus grand millésime fait. La saison fut parfaite.



L’élégance de la rafle


Volnay 1er cru Clos des Chênes
« Exposition Sud. La parcelle est plus haute, à 300m. Il y a l’influence de la combe de St Romain et d’Auxey. Il y a toujours du vent. Ce sont des vieilles vignes, entre 50 et 60 ans, en 2 parties distinctes. L’une sur des terres argileuses et lourdes, l’autre plus en pente sur des terres blanches. Elles sont assemblées à la vinification. 50% VE.»
Le début se fait soyeux et gourmand. La fraise mûre se goûte assez nettement lorsque l’on recrache le vin. Les tanins sont présents mais ne sont nullement asséchants. Il existe une certaine légèreté florale qui fait la liaison vers de persistantes épices. La claque n’est guère lointaine. Exc-

- J’ai l’impression que la rafle favorise ici la cohésion du vin.
- Ah, pour ce cru c’est une décision prise à partir de 2010. J’ai vu les petites baies et les rafles mûres sur la table de tri. Je ne pouvais ne pas les mettre. Je trouve que le vin a gagné en élégance depuis.
- Et pour les autres cuvées, y avez-vous toujours recours?
- Depuis 2003. Et à partir de 2005, le pourcentage est variable. Clos de la Cave en possède 30% au minimum depuis 2005.

Pommard 1er cru les Fremiers
« Les vignes sont sous les Rugiens. Sur un terroir solaire, en milieu de coteau. La pente est assez douce. Les terres sont rouges avec très peu de sol. Nous y faisons 35hl en 2018. 50% de VE. La bouteille est également ouverte depuis 10 jours. »
Le registre est plus floral tant au nez que sur les papilles. Cela se traduit par une dominante sur la violette. La bouche est souple, plus lissée et soyeuse. C’est fin, élégant et délicat. La rémanence se fait sur la rose. C’est très parfumé. A l’aveugle j’aurais dit Volnay. TB+/Exc-
« La cuvée est beaucoup travaillée en vinification. Elle est plus extraite que Clos des Chênes. On peut le chercher. Le vin est toujours gentil. »

Bourgogne Aligoté
« Il est vinifié sans soufre. Un vin sans prétention. Les pieds sont dans la plaine de Meursault lorsque d’autres sont à des endroits plus quali comme Marsannay ou Bouzeron. »
C’est mûr sur un fond que l’on perçoit vite. Des pêches jaunes et blanches. Vient rapidement de manière opportune la tension pour ne pas affaler l’ensemble. Il reste une sensation de sucre d’orge en résiduel. AB+

Thomas nous invite alors à descendre voir la parcelle adjacente puis sa nouvelle cuverie.

- J’ai la chance de vivre à mon époque. Lorsque chacun était dans son coin sur les générations précédentes, j’ai beaucoup d’échanges avec un petit groupe de vignerons. On tournechez les uns et les autres pendant les vinifs, avec la plus grande transparence. On apprend beaucoup comme ça. Ça évite d’attendre l’année suivante. Et puisque le millésime est identique, on voit les effets des différentes décisions qui ont pu être prises.
- Après la modernisation de ce lieu, quels sont vos projets?
- A partir de 2020 je vais faire un peu de négoce avec du Chardo sur le village de Meursault. Je veux m’amuser un peu.
- Comment se passe 2020 justement? La région semble avoir bénéficié d’alternance d’ensoleillement et de quelques pluies jusqu’à présent.
- La saison est plus cool. Ca n’a pas poussé vite ni très fort.
- Merci pour le long moment que vous nous avez consacré.

Une visite chez Thomas Bouley, c’est être happé par son enthousiasme, ses nombreuses explications et ses superbes vins. Ces derniers dépassent bien souvent la localisation du village où ils sont nés tant certains de ses Volnays se goûtent Pommards et inversement. Il parvient à faire ressortir les traits de caractères de ses terroirs avec une telle évidence qu’il ne peut que s’agir du fruit d’un travail acharné. La révélation de notre séjour estival, assurément.

HD
#32
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ptitcoco a répondu au sujet : LPV75: Le domaine Jean-Marc et Thomas Bouley ou le dépassement des appellations Volnay et Pommard

Très beau CR comme d'habitude!!!oo,

Je n'ai jamais réussi à être reçu au domaine. Aussi, quelles différences stylistiques existent-ils avec le domaine J.Voillot ?(autre pointure de l'appellation).

Merci

OAC
#33

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Super-Pingouin a répondu au sujet : Domaine Jean-Marc et Thomas Bouley

Au contraire de mes camarades, je n'ai pas goûté J. Voillot. Ils n'ont pas un grand souvenir de la visite qu'ils m'ont partagé il y a 2-3 ans. Probablement un jour sans.

Est-ce qu'il y a ensuite un style T. Bouley? Je ne crois pas si ce n'est celui de véhiculer au mieux jusqu'à la bouteille les terroirs qu'il cultive.

HD
#34
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