Entre les produits pour traquer la cellulite, le test des fours micro ondes et le comparatif des locations d'outillage, une enquête sur les pesticides et les sulfites dans le vin.
52 bouteilles bio et non bio achetée en grande surface ont été passées au crible des analyses.
après une présentation où il est rappelé que la viticulture qui ne représente que 2 % des terres cultivées absorbe 20 % des pesticides, il est abordé le problème du bio qui présentent des vins qui ne sont pas moins "pollués" que d'autres qui ne sont pas bio.
L'étude divise ensuite les vins selon différentes régions : Alsace, Bourgogne, Rhône, Bordeaux, Loire et Languedoc Roussillon avec une petit panel de vins étrangers qui du reste sans sortent fort bien.
C'est à mon avis sur cette différenciation que le bât blesse car du coup, chaque groupe ne possède qu'un petit nombre d'éléments et avec le partage bio / non bio, cela fait bien peu de choses pour lier strictement deux caractères.
Bref, ça part à mon avis d'un bon sentiment, ça explique bien que le problème n'est pas simple, mais pour l'écueil cité plus haut mais aussi pour le fait que les vins sélectionnés ne sont globalement pas ceux qui intéressent les amateurs de vins (en tout cas ceux qui sont dégustés par les intervenants de LPV), cela revêt un intérêt limité, tout autant que le fait d'attribuer une note sur 20 relative à la quantité de sulfite et de pesticide présents dans le vin.
Certains noms cités dans cet article, en revanche, pointent des faiblesses qui ne sont pas des arguments de vente pour ces derniers.
Jérôme Pérez