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Patricia et Gérald Besse

Envoyé par Yves Zermatten 
Re: Patricia et Gérald Besse, johannisberg 2007
lundi 29 novembre 2010 13:17:57
Aspect : jaune de belle intensité, brillant, limpide, gras, encore assez jeune. Nez : assez typé du cépage, avec des notes fraîches de fruits blancs, de tomates vertes et une belle minéralité. Bouche : attaque ample, très belle évolution présentant un superbe équilibre entre un gras voluptueux et une fine acidité, de la densité, de l’ampleur et une très belle tension tout au long de la bouche, finale très longue et racée, ponctuée d’une très fine amertume qui lui donne encore plus d’allonge et de fraîcheur. TRES BIEN. Un sylvaner, corsé, bien sec et tonique. Il a de toute évidence un très bel avenir devant lui.

Ce cépage est peu, voire pas, commenté dans les pages consacrés à ce producteur. Dans un style différent des sylvaners de Chamoson par exemple, un peu plus tendu, il ne démérite aucunement, c’est un très joli vin pour la table.

Hervé



Modifié 1 fois. Dernière modification le 29/11/10 15:11 par Cornalin.
Patricia et Gérald Besse, portes ouvertes, millésime 2009
dimanche 12 décembre 2010 17:31:08
Besse, portes ouvertes, millésime 2009

La cave Besse présentait tous ses vins du millésime 2009, y compris la gamme « les Serpentines », soit les vins élevés en barrique, les 3 et 4 décembre 2010.

Les trois chasselas se présentent bien, un peu plus expressifs que dans les millésimes précédents, Gérald Besse faisant traditionnellement des fendants, un poil austères, qui ont besoin d’un peu de temps pour bien s’exprimer. Les Bans sont comme d’habitude un cran au-dessus du Martigny ou du Champortay, que ce soit du point de vue de la concentration et de l’équilibre. Le vinificateur a très opportunément renoncé à la malo sur ce millésime pour les chasselas, ce qui a permis d’obtenir des chasselas certes assez opulents, mais avec un très bel équilibre.thumbs down

Les deux rosés, en gamay ou dôle blanche, sont bien faits, mais la chaleur du millésime se fait sentir un peu, surtout dans le premier, où plus de fraîcheur aurait été bienvenue.

Le johannisberg est très bon, un rien sur la réserve au nez, avec une très belle maturité, de la concentration, de la typicité, mais sans rien céder à une fine acidité qui équilibre très bien le tout. Il devrait aller loin.

Le petite arvine est opulente, expressive, d’une belle vivacité, mais n’a pas pu, malgré tout, éviter un sucre résiduel notable, qui place résolument le vin dans le registre demi-sec. C’est d’ailleurs la même chose qui s’est produite avec le païen en barrique, qui est très expressif et gras, mais là l’acidité rame un peu pour équilibrer un sucre résiduel un peu trop important à mon goût, surtout pour ce cépage que l’on attend plutôt sec.

Très belle réussite sur l’ermitage en barrique, sur la réserve au nez, mais d’un grandiose équilibre en bouche, concentration, longueur et dans un registre résolument sec, du tout grand art…the finger smiley

Les 3 gamays sont bien différents, comme presque chaque année. Le Bovernier, au fruité explosif, un rien sauvage et à l’équilibre un rien acidulé, constitue un très beau rouge de soif. Le Champortay est plus sérieux, expressif et ample, mais au très bel équilibre, le plus proche d’un grand beaujolais. Le St-Théodule est plus opulent, dense, riche, presque un poil lourd, le plus civilisé des trois…. A chacun de trouver son type de gamay chez Besse. J’ai tjrs eu un faible pour le Champortay, superbe compromis entre la concentration et l’équilibre, une belle digestibilité sans fluidité.

Les pinots noirs, Calvaire ou Serpentines, sont bons, expressifs, denses et opulents, un peu chaud à l’image du millésime. La Dôle s’en tire avec un poil d’équilibre en plus, apport des cépages exotiques que sont le gamaret, le diolinoir et l’ancoletta, ou du plus traditionnel gamay ? Le merlot (barrique), est un peu dans le même esprit que les pinots noirs, ample, dense, très coloré, puissant, mais un poil lourd et le bois est un rien marqué. J’avais préféré le grand équilibre du 2006…

Les Complices, assemblage de Gamaret, Pinot Noir, Diolinoir et Ancoletta, est un bon vin, résolument moderne, presque outre-mer par le style, concentré, puissant, fruité, qui manque toutefois à mon goût d’un peu d’âme ; c’est le moins « valaisan » des vins de la cave. Il sera idéal sur un barbecue de viandes rouges.

La syrah « les Comballes » est typée, dense, mûre, d’approche un rien stricte, mais qui devrait fort bien évoluer en bouteilles. Quant à la version barrique (les Serpentines), c’est un très grand vin, puissant, encore un peu marqué par la barrique, mais avec une opulence, une concentration et un équilibre digne des meilleurs vins des côtes du Rhône septentrionales, à un prix plus sage... thumbs down Elle ira très loin. Le millésime 2009 a particulièrement convenu à ce cépage chez Besse.

Le cornalin « St Théodule » est également, à mon sens, un monument, noir violacé, au fruité retenu, mais typé et bien mûr, la bouche est concentrée, grasse, la trame tannique est serrée, mais sans rusticité, une acidité filigranée donne de la fraîcheur à l’ensemble, qui conserve une belle buvabilité. Il ira également très loin, c’est un des meilleurs cornalins valaisans bus à ce jour. Un grand millésime également chez Besse pour ce cépage, ce vigneron ne passant pourtant pas pour un des chantres de ce cépage, à tort selon moi… eye rolling smiley

Les liquoreux sont aussi à l’image du millésime, solaire, puissant, épanoui, que ce soit la malvoisie ou la petite arvine, ils sont tous deux, typés, très expressifs au nez, onctueux, très amples, mais rançon de tout ceci, manquent un petit peu de niaque, de tension… Pour les amateurs d’équilibre, les deux 2008, toujours à la vente et qui étaient aussi présentés durant ces deux jour, sont à peine moins opulents, mais sensiblement plus tendus et iront manifestement plus loin. Les 2007 étaient également présentés, je les ai trouvés un peu à mi-chemin des 2008 et 2009, bons et épanouis. A signaler, également un ermitage 2008, ce cépage n’étant pas produit chaque année en flétri, très goûteux, extrêmement onctueux, tout en suavité, mais présentant néanmoins un bel équilibre.

En résumé, une belle réussite d’ensemble sur le millésime 2009, les cépages à maturité tardive, marsanne, cornalin et syrah sont tout particulièrement très réussis, mais le sylvaner, les gamays et les chasselas sont très bons également. Le reste de la gamme ne démérite aucunement, mais dans un style résolument solaire.

Hervé



Modifié 2 fois. Dernière modification le 13/12/10 08:40 par Cornalin.
Re: Patricia et Gérald Besse, portes ouvertes, millésime 2009
mardi 11 janvier 2011 21:46:24
avatar
1 mois après, j'y vais aussi de mon CR sur la même séance "portes ouvertes" ouvertes au domaine Besse.


Vins de cuve, Millésime 2009 :

Les 3 fendants : J’ai trouvé Champortay un peu mou du genou à l’attaque mais la vivacité se réveille après. Le Martigny est un peu plus vif, plus classique. Enfin la cuvée Les Bans m’a plu par sa complexité supérieure. Je n’ai toutefois pas été réconcilié vraiment avec les fendants, je n’apprécie pas trop la chaleur alcoolique qui est assez présente sauf les Bans. Mais c’est probablement une question de goût, j’ai souvent du mal avec les blancs du sud en général (élevé au Bourgogne Nord Chitry/Chablis).
J’ai toutefois un bel assortiment pour me soigner avec les Bans, le fendant d’Olivier Pittet et quelques Dézaley de la ville de Lausanne drinking smiley.


Je passe rapidement sur le reste de la gamme de vins de cuve :
En blanc, si l’on fait abstraction du caractère chaleureux assez général des vins qui m’interpelle souvent, la petite arvine était intéressante, un nez assez profond et complexe bien qu’assez discret au premier abord ; une belle attaque, un vin vif, fruité avec un petit peu de sucre résiduel en fin de bouche.
En rouge, pas emballé mais pas de déception, j’ai toutefois apprécié le Gamay Champortay, assez complexe, poivré et un beau volume en bouche qui finit un peu astringent pour l’instant.

Vins élevés en barriques (les cuvées « Serpentines ») 2009 sauf précision contraire :

Dans l’ensemble, j’ai préféré cette gamme. A part sur le merlot, j’ai trouvé l’élevage assez bien intégré et pas génant. En blanc (gouté avant les rouges de cuve) l’ermitage (marsanne/roussane ?) devrait en remontrer à bien des chateauneuf du Pape : Il y a la maturité, du volume et une belle vivacité qui laisse espérer de grandes choses une fois l’élevage parfaitement digéré. Et c’est un amateur de blancs septentrionaux qui vous le dit.

En rouge, j’ai beaucoup apprécié la syrah, encore assez sévère, fermée qui évoque une belle côte-rotie et j’ai découvert le cornalin : un peu de réduction mais un bel équilibre plus sur la fraicheur et le fruité et un boisé assez peu sensible.

Dans les liquoreux, j’ai pu comparer la malvoisie (pinot gris) flétrie sur souche qui embaume l’abricot sous toutes ses formes (un vrai sirop pour le 2009) et l’arvine un peu moins exubérante et plus profonde au fruité un peu plus varié. Les 2009 sont aussi plus massifs avec une sucrosité imposante. J’ai préféré les 2008 du fait d’un meilleur équilibre sur la vivacité. Difficile à recracher. Il faudrait voir ce que ça donne sur plusieurs années mais j’ai cru comprendre qu’il fallait apprécier ces vins sur leur fruit alors avantage au 2008. Bu une bouteille à Noël, qualifiée par mon parisien de beau-frère, respectable au demeurant, de « Sauternes suisse » - ça en a le prix d’ailleurs winking smiley . C’est à prendre comme un compliment ; je laisse les spécialistes commenter en espérant éviter l’incident diplomatique.

Merci à Mr et Mme Besse pour leur hospitalité, toute la gamme était en dégustation et l'accompagnement solide fut le bienvenu

Chris d'U
Re: Patricia et Gérald Besse
mardi 01 février 2011 11:25:42
Syrah "Les Serpentines" 2006

Un vin équilibré et de belle fraîcheur, aux tannins civilisés et à l'élevage en fût maîtrisé. Profil aromatique atypique pour une syrah valaisanne. On retrouve des notes d'épices (girofle, cannelle) mais sans trace de poivre. De même, des touches lardées/fumées présentes en général sur les belles syrahs du Valais sont absentes. Par contre, un profil floral (pivoine, violette), soutenue par une minéralité en filigrane, se développe dès le milieu de bouche pour persister longuement en final. Beau sujet qui n'avait pas pris le moindre cheveux gris.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 01/02/11 11:27 par Alfredo.
VALAIS 2009 Syrah les Serpentines G.BESSE
mardi 15 novembre 2011 23:33:23
avatar
Bouteille bue à l'aveugle au milieu d'une petite série de 2 Cornas et 2 Côtes du Rhône de Charvin, puis regoûtée sur un rougail saucisse

VALAIS 2009 Syrah les Serpentines G.BESSE

Chris "du74" :

Robe dense presque noire. Le nez est fruité, vif et élégant, légèrement vanillé, une pointe de volatile est perceptible
En bouche, l'attaque est souple, pas d'astringence notable ou alors très fine; l'acidité vient ensuite avec des fruits noirs et de la figue.
La finale est assez longue, portée par une légère amertume et l'acidité qui reste.
Jeune mais prometteur, dans le genre costaud et chaleureux.

Un rougail saucisse ne l'améliore pas mais l'accord reste correct , des notes de curcuma apparaissent

BIEN+

Damien "Hache" (on se demande qui est le bûcheron winking smiley )

Robe dense, bords grenats.
Le nez est très causant, complexe et très élégant dans l'équilibre qu'il nous livre : fruit, boisé fin et fondu, épices... une petite et pas dérangeante trace de volatile est portée à mon attention par Christophe. cette touche disparaîtra avec le temps, et du curcuma, de la cardamome et du cacao jailliront au nez, avec le repas.
Bouche ample, tendue sur le fruit, de la grenade et du pamplemousse. Belle longueur, mais une sensation de légère jeunesse. Bien, mais à revoir plus tard.

Chris d'U
VALAIS Gérald Besse Merlot 2006 Les Serpentines
dimanche 08 janvier 2012 16:30:57
VALAIS Gérald Besse Merlot 2006 Les Serpentines

Premier retour sur ce vin acheté fin 2007.

Aspect : grenat intense, presque violacé, jeune, limpide et brillant, très gras. Nez : ample, encore marqué par la barrique, boisé noble, fruité en deuxième plan, mures, myrtilles, cerise, une nuance épicée, une autre de lierre, le tout est propre, frais, assez typé du cépage, mais encore retenu. Bouche : attaque très ample, sèche, un gras très volupteux, mais bien contrebalancé par une agréable et fine acidité et une trame tannique très dense, mais sans apérité, grosse matière, finale volumineuse, longue et racée, un petit rien sur l'alcool (14.6 ° au compteur...) . L'ensemble constitue un très beau merlot, dense, racé, qui conserve un bel équilibre malgré une grande densité. Très bien. Le nez et la finale, encore sur la retenue, laisse présager d'une très bel avenir pour ce vin, qui survivrera manifestement bien au-delà de sa dixième année de bouteille. Un merlot un rien sudiste (et même rhodanien...) qui a su conservé malgré tout une certaine fraîcheur.
VALAIS Martigny Gérald Besse Passage en revue de la gamme 2012/2011, Arvinis
dimanche 21 avril 2013 15:09:44
Ma présence à Arvinis, hier samedi et la première présence de Gérald Besse dans cette exposition, a été l'occasion de faire le point sur les vins de ce producteur que j'aime particulièrement. Sauf indication particulière, je parlerai du millésime 2012.

Les trois fendants sont bien distincts, du fait, outre des terroirs, d'une vinification qui a joué sur la fermentation malolactique. Le Champortay présente une nez typé, avec une certaine minéralité
; en bouche, il est toutefois plus tendre que les années précédentes, du fait d'une malo complète dans ce millésime. Bien. Le Martigny a un nez moins épanoui et probablement plus simple, la bouche présente cependant un meilleur équilibre, malo faite sur la moitié de cette mise. Bien. Les Bans sont par contre au sommet de leur forme, malgré l'embouteillage récent, avec un nez un rien austère, mais densément minéral et complexe, et une bouche avec un très joli gras contrebalancé par une belle acidité, pas de malo sur cette mise. Très bien +, un grand chasselas en devenir.

Le johannisberg est très bien, comme presque chaque année, encore un poil bourru, mais déjà expressif et avec une densité en bouche ainsi qu'un équilibre proche de la perfection. Très bien. Pourra vieillir.

La petite arvine est également très réussie, si le nez est encore un peu chiffonné par la mise en bt, mais avec les prémices d'une belle typicité, la bouche est à la fois ample, concentrée et droite, un très belle PA sèche.

Avec le païen les Serpentines 2011, la famille Besse est, cette année, au sommet de son art. Contrairement à certains des millésimes passés, comportant non rarement des SR, celui-ciest d'une typicité, d'une droiture, d'une fraîcheur, d'une digestibilité et d'une gourmandise au sommet. L'élevage en barrique est superbement maîtrisé, l'équilibre est parfait, la longueur phénoménale, un tout grand vin de gastronomie, avec du potentiel et qui ira loin.

L'Ermitage les Serpentines 2011 est également très bon, dense, typé et corsé, comme presque chaque année.

Les trois gamays jouent comme chaque année leur partition propre, avec un Bovernier frais et sauvage, bien, un Champortay, plus structuré, équilibré, avec un joli fruit, bien +; le St Théodule est dense, profond, mais cette année avec un très bel équilibre, qui lui fait parfois un poil défaut, très bien.

Le pinot noir le calvaire est frais, gourmand et équilibré, dans ce millésime qui lui a bien convenu. La dôle est un peu en retrait, bien, mais présentant un peu moins de dynamique en bouche. Les Complices m'ont par contre mieux plu que les années écoulées, avec une pureté et une gourmandise de fruit, une belle densité et une grande précision, la bouche présentant un surcroît d'équilibre sur les millésimes passés.Très bien, le vin de barbecue par excellence. Le diolonoir est dans le même esprit, à la fois bien mûr, note de griotte et de cerise, avec une belle maturité en bouche, mais sans mollesse. Très bien. La syrah "les Comballes" présente une fort belle typicité, un joli fruité percutant et une bouche assez virile, que le temps devrait assagir un peu. Le merlot "les Serpentines" 2011 est bien fait, encore sur la réserve, à la fois ample et janséniste, mais sans l'allant que j'avais trouvé sur le 2006, qui reste pour moi le meilleur des dernières années. La syrah "les Serpentines" 2011 est une grande séductrice, avec un beau fruit bien mur, mais sans aspect compoté, un élevage luxueux qui lui sied toutefois bien, une grande gourmandise onctueuse en bouche, le tout restant malgré tout fort bien équilibré. Très bien. Le cornalin "les Serpentines" 2011 est dense, complexe, mais encore très bourru, il pèche peut-être en l'état par un petit manque de dynamique en bouche. A revoir.

Globalement un millésime 2012 qui a donné des très bons vins frais, typés et équilibrés. Les vins élevés en barrique du millésime précédent ne sont pas en reste.

Hervé
VALAIS 2010 Syrah les Serpentines G.BESSE
lundi 30 décembre 2013 15:07:04
VALAIS 2010 Syrah les Serpentines G.BESSE

Belle surprise que cette syrah valaisane carafé au moment du service. Il y a un beau fruité assez pur et un élevage un peu marqué mais très classe. Le toucher est soyeux avec une belle fraicheur. La longueur est présente pour cette bouteille de plaisir!

Quentin
Gérald Besse Petite arvine 2012
lundi 04 août 2014 19:18:56
Gérald Besse Petite arvine 2012

Bouteille bue dans un restaurant étoilé de Saint-Gervais il y a une semaine.

La robe se pare d'un bel or clair.
Le nez est très aromatique, sur la pêche, les fruits exotiques, la réglisse et l'anis.
L'attaqueest large, puissante, avec juste une pellicule de gras, puis une belle minéralité, tout en restant sapide, lui donne de l'allonge.

Très Bien (+)

Jean-Loup
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