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Bollinger

Envoyé par Thierry Debaisieux 
Grande Année, choix entre 3 millésimes
jeudi 14 avril 2011 13:30:00
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Tiens c'est marrant, j'aurais dit l'inverse.

Certes 95 est meilleur a priori que 92 ou 97, mais comme on est sur quelque chose de festif qui à mon avis prime sur le vin lui-même, j'aurais pris le vin qui me paraît être le plus ouvert, le plus plaisant, le plus épanoui, moins complexe ou plutôt moins compliqué.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 14/04/11 13:34 par sideway.
Re: Bollinger
jeudi 14 avril 2011 14:07:43
avatar
Tout est question d'occasion c'est sur. Néanmoins, mes derniers 95 étaient vraiment plaisant. Je compte en ouvrir un pas plus tard que demain pour un anniversaire.

Benoit
Re: Bollinger GA magnum 92
mardi 19 avril 2011 12:02:52
bonjours,
juste pour donner des nouvelles, tête de mulle que je suis, je n'ai pas écouté vos conseils et ai choisi le 92...
millésime difficile en champagne étant synonyme de séléctions drastiques et donc de vins très interessant, je ne concevais pas qu'une maison comme Bollinger ait dérogé à la règle...
bref : Même passé en carafe il m'a laissé l'image d'un vin masquant en core tout son potentiel.
En effet, c'est très subtile mais P***** quelle fraîcheur pour un vin de 19 ans avec autant de matière !!! Déjà très ouvert, il ne sera réèlement à son apogée que dans 10 ans (tout au moins) mais déjà un plaisir ahurissant amené par ce coté rond, très "jeune champagne" (à l'aveugle je lui aurai donné 5/8 ans max !)
bref tout le monde à apprécié, et moi je ne peux qu'éspérer avoir la chance de suivre ce vin pendant les 15 prochaines années... parce que une fois prèt, ca va être vraiment magique (...)
bien à vous,
Romain

"it takes vision and courage to create - it takes faith and courage to prove" (Owen D. Young)
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 08:49:06
Bollinger GA 92 prêt dans 10 ans seulement............ Je veux bien que sur LPV tout le monde veuille systématiquement aller à l'encontre de ce que préconisent les maisons mais là faut pas exagérer. Bollinger GA 92 a encore de la fraîcheur et est très agréable actuellement mais il ne gagnera absolument plus rien à être conservé, au contraire, il ne peut désormais que... décliner en perdant de la fraîcheur... D'où la décision de ne pas en faire un RD par exemple.
Enfin, je dis ça, ...

Rappelons nous quand même que la Champagne fait contrairement aux autres régions le boulot des amateurs en leur proposant des vins prêts à boire. A leur sortie, parfois dictée par des impératifs commerciaux, les vins peuvent être encore un peu fermés, jeunes, ... mais de toute façon assez proches de leur optimum ou du moins de l'image gustative que la maison souhaite montrer.
On peut évidemment garder une bouteille de Brut 10 ans et décréter que l'on adore ça et que c'est mille fois mieux que le même Brut acheté le jour même sauf que c'est un goût personnel qui peut ne rien avoir à voir avec le style du vin imaginé par la maison. On peut dire de Bollinger LGA 2002 qu'il est encore un peu jeune mais les choses devraient se mettre en place dans les mois qui viennent - j'ai bien écrit mois pas années - mais pour les autres millésimes (1996 compte tenu de son caractère atypique et hors norme fut parfois une exception) Bollinger 1997, 1999 ou 2000, que gagneront-ils à être conservés pour pouvoir les apprécier ? Cela ne veut pas dire qu'il faut les boire de suite, on peut les garder 3 à 5 ans sans grand risque, mais au mieux ils ne gagneront rien et au pire perdront de la fraîcheur et iront vers moins d'harmonie, d'équilibre, ...
Ils ne seront pas alors imbuvables mais seront plus éloignés du standard qualitatif recherché par la maison.

Amicalement.
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 09:41:55
'On peut évidemment garder une bouteille de Brut 10 ans et décréter que l'on adore ça et que c'est mille fois mieux que le même Brut acheté le jour même sauf que c'est un goût personnel qui peut ne rien avoir à voir avec le style du vin imaginé par la maison. On peut dire de Bollinger LGA 2002 qu'il est encore un peu jeune mais les choses devraient se mettre en place dans les mois qui viennent - j'ai bien écrit mois pas années - mais pour les autres millésimes (1996 compte tenu de son caractère atypique et hors norme fut parfois une exception) Bollinger 1997, 1999 ou 2000, que gagneront-ils à être conservés pour pouvoir les apprécier ? Cela ne veut pas dire qu'il faut les boire de suite, on peut les garder 3 à 5 ans sans grand risque, mais au mieux ils ne gagneront rien et au pire perdront de la fraîcheur et iront vers moins d'harmonie, d'équilibre, ...
Ils ne seront pas alors imbuvables mais seront plus éloignés du standard qualitatif recherché par la maison.'

Le mot 'décréter' me gêne un peu.

Je comprends parfaitement ce que tu décrètes là mais c'est le genre de propos qui se discute, il n'y pas de vérité.
Certains préfèrtent les bordeaux dans les 6 premiers mois car ils seront dans le standard qualitatif du fruit qui a poussé sur le terroir, d'autres préfèrent attendre 20 ans, voire 40 quand tous les vins se rejoignent.

Tu n'intègres pas dans ton raisonnement une notion majeure : la compléxité arômatique. Elle peut passer pour certains avant l'harmonie structurelle.

Jmm
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 10:09:37
Encore une fois, comparer la Champagne à Bordeaux n'a pas de sens : Bordeaux vend des vins en devenir, la Champagne vend des vins globalement aboutis.

Pas d'inquiétude, je n'oublie pas la complexité aromatique, c'est même l'élément majeur en Champagne. En revanche, chercher la complexité aromatique avec le vieillissement après dégorgement dans un vin qui n'en n'a pas ou n'en a que peu lors de sa commercialisation est une pure vue de l'esprit.
Globalement dans un vin de Champagne, on a la phase fermentaire, celle-là la plupart du temps on ne la voit pas, ensuite on a la phase où le ou les cépage(s) majeur(s) marquent le vin et seulement au terme de ces deux premières phase, environ après 3 ans de bouteilles pour les BSA, souvent moins pouir les Bruts Rosés, 5, 6, 10 ans pôur les cuvées spéciales et millésimes en fonction des caractéristiques de l'année, le vin atteint une harmonie où les grands terroirs marquent le vin de leur empreinte, où la construction atteint un état de plénitude. A ce moment là, évidemment la complexité aromatique est présente.

Ce que j'avance ne repose pas sur une ou deux expériences mais sur plusieurs dizaines depuis environ 10 ans. Le Bollinger GA 92 quand il est sorti, autour de l'année 2000, avait déjà sa complexité aromatique à l'époque. A chaque fois depuis qu'on l'a regoûté, la complexité n'a pas considérablement évolué alors même qu'il a perdu un peu de sa fraîcheur, de son équilibre, de sa grâce. Pour le moment ce n'est pas un défaut mais à un moment donné sans doute désormais assez proche, le manque de fraîcheur prendraz le pas sur la complexité et il sera trop tard.

Les goûts et les couleurs ne se dizscutent pas, sans doute. Mais il est un fait qu'il y a aussi, comme dans toute construction - et les vins de Champagne sont des constructions humaines - un but final imaginé par la maison, par son chef de caves, ... pour que le vin se présente un jour dans un état "idéal". Et globalement les maisons essaient de vendre leurs vins en Champagne aussi proche que possible de cet état. Comme un cuisinier quand il élabore un plat le souhaite dégusté par les convives dahns un certain état (température de service, type d'assiette, assaisonnement, accord avec un vin précis, ...) On est évidemment libre de tout changer parce que l'on aime (j'ai vu dans un restaurant quelqu'un manger du lièvre à la royale avec du Coca...) mais on s'éloigne de cet état idéal imaginé au départ.
Et je maintiens qu'on ne gagne rien par rapport à cet état idéal à conserver un BSA 10 ans ou à garder du Dom Pérignon 2000 pluqieurs années en cave pour espérer lui trouver d'autres qualités, de s'interdire de boire aujourd'hui des 96 qui sont pourtant pour la plupart sur le déclin depuis plusieurs années, de ne pas imaginer boire maintenant des Grande Année Rosé 2002 sous prétexte que c'est beaucoup trop tôt...

Après on peut aimer la pizza froide, les pâtes cuites 12 minutes quand 8 minutes sont préconiséées, des plats fins arrosés de îmùent de cayenne, ... mais cela correspond plus à un goût marginal et particulier qu'à un conseil qu'il serait sage de donner à tout le monde.

Enfin, il ne faut pas confondre complexité aromatique avec une phase où l'équilibre du vin s'amoindrit pour laisser certaines caractértistiques dominer même si on aime par ailleurs ces caractéristiques.
Un vin de Champagne est un équilibre savant entre des sensations de fraîcheur, de vivacité, de longueur, de vinosité, de complexité, de notes oxydatives ou de notes de réduction, ... Le vin se présente avec des niveaux moyens de tous ces éléments à peu près aboutis mais la complexité est déjà là. Ensuite, laisser un vin vieillir longtemps après dégorgement va renforcer certains points au détriment d'autres, l'oxydatif va prendre le pas sur la fraîcheur et ou la vivacité par exemple, ... alors biensûr si on adore les éléments qui commencent à dominer on n'est pas gêné du tout au contraire mais si on n'aime pas, cela devient un vrai problème. Lequel de celui qui aime ce facteur dominant ou de celui qui ne l'aime pas devrait se dire que sans doute ce vin n'est pas fait pour lui ? Le premier sans doute qui commence à l'apprécier dès lors qu'il a perdu son équilibre idéal...

Amicalement.
Utilisateur anonyme
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 10:54:57
PY Cainjo écrivait:
-------------------------------------------------------
> Et je maintiens qu'on ne gagne rien par rapport à
> cet état idéal à conserver un BSA 10 ans ou à
> garder du Dom Pérignon 2000 pluqieurs années en
> cave pour espérer lui trouver d'autres qualités,
> de s'interdire de boire aujourd'hui des 96 qui
> sont pourtant pour la plupart sur le déclin depuis
> plusieurs années, de ne pas imaginer boire
> maintenant des Grande Année Rosé 2002 sous
> prétexte que c'est beaucoup trop tôt...

C'est un peu péremptoire comme affirmation car comme tu le dis auparavant les goûts et les couleurs ne se discutent pas et tu pars du postulat que les maisons commercialisent leur champagne quand ils sont prêts à boire. C'est vrai pour Bollinger, mais à mon sens ce n'est pas vrai pour plein d'autres maisons où le dégorgement intervient parfois un peu trop vite et un petit repos en cave fait du bien (Gimmonet, Larmandier-Bernier, Jacquesson cuvée 7XX, etc ...). Par ailleurs, beaucoup de champagnes évoluent aromatiquement en conservant leur équilibre grâce à leur structure acide. Selon moi on peut aimer le champagne sur plusieurs de ces phases et donc sur plusieurs années.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 20/04/11 10:55 par gogos51.
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 10:56:46
avatar
Merci à PY Cainjo pour ce point de vue particulièrement intéressant et argumenté.
Nul doute que certains (suivez mon regard) ne seront pas d'accord, mais on est là pour en discuter.


Luc
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 12:00:30
avatar
Greg,
relis le dernier paragraphe de Pierre-Yves qui est je pense celui qui résume le mieux le fond de sa pensé.
Je suis sympa je le cite.

Citation
PY Cainjo
Un vin de Champagne est un équilibre savant entre des sensations de fraîcheur, de vivacité, de longueur, de vinosité, de complexité, de notes oxydatives ou de notes de réduction, ... Le vin se présente avec des niveaux moyens de tous ces éléments à peu près aboutis mais la complexité est déjà là. Ensuite, laisser un vin vieillir longtemps après dégorgement va renforcer certains points au détriment d'autres, l'oxydatif va prendre le pas sur la fraîcheur et ou la vivacité par exemple, ... alors biensûr si on adore les éléments qui commencent à dominer on n'est pas gêné du tout au contraire mais si on n'aime pas, cela devient un vrai problème. Lequel de celui qui aime ce facteur dominant ou de celui qui ne l'aime pas devrait se dire que sans doute ce vin n'est pas fait pour lui ? Le premier sans doute qui commence à l'apprécier dès lors qu'il a perdu son équilibre idéal...

Traduction : Oui on a le droit d'aimer les vieux Champagne. Mais plus vieux ils ne plairont pas à tout le monde. Donc vouloir pousser absolument le vieillissement du Champagne est une fausse bonne idée car tous les Champagne ne le supporteront pas et tous le monde n’appréciera pas forcément.

--
François C.
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 12:36:08
On ne peut qu'être d'accord avec cette remarquable citation. Et bien sûr, il y a une limite rédhibitoire au vieillissement.

J'ai bu 3 Bollinger RD 1988 à intervalle de 5 ans, tous achetés vers 1996 si mes souvernirs sont bons.
C'est le dernier que j'ai préféré. Certes, la vivacité était moindre mais une grande harmonie, un grand équilibre était quand même présent, je parlerais de plénitude, de sereinité avec une compléxité immense que n'avait pas le premier.

J'ai dégusté une GA 1996 il y a environ 3 ans : perfection formelle, grandiose vivacité mais je pense que dans 10 ans, il sera plus grand grâce à sa plus grande compléxité et grâce à l'oxydatif que personnellement j'adore.

Jmm



Modifié 1 fois. Dernière modification le 20/04/11 13:31 par Martinez.
Utilisateur anonyme
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 13:48:35
François, là où je ne suis pas vraiment d'accord c'est lorsqu'on dit que l'équilibre idéal du champagne se situe au moment de sa commercialisation. A mon avis il n'y a pas de règle générale. C'est peut être vrai pour Bollinger GA
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 15:51:06
avatar
Greg,

Il faut bien reconnaitre que la majorité des champagne ne gagne pas grand chose à vieillir plus de 3 ans après dégorgement.
Pour exemple avec XX ans en cave le bsa de piper ne deviendra pas d'un grand Champagne.

Il y a des exceptions que l'on peut mettre en avant qui peuvent très vieillir. (Le 82 en magnum d'Agrapart est d'une insolente jeunesse)
Mais il faut reconnaitre que c'est des exceptions et non la règle.

--
François C.
Utilisateur anonyme
Re: Bollinger
mercredi 20 avril 2011 15:59:32
Tu as raison, mais comme il y a des exceptions je me suis permis de dire qu'il ne fallait pas ériger le principe en règle absolue
Re: Bollinger
jeudi 21 avril 2011 13:57:05
Sans vouloir vous contrarier, il me semble avoir déjà lu sur ce fil les différences qui caractérisent les Grandes Années de RD...
bien sur que cela se garde : goûtez un 89, un 45...
et puis, on parle bien du format magnum.
merci à Gogo 51 qui parle de structure acide...
je ne suis pas preneur de l'oxydation, mais c'est certain, cette même acidité maintiendra l'équilibre pendant encore 10 ans...
Grâce à cela, le vin restera parfaitement digeste ( mieux que ca ) parfaitement équilibré pendant tout ce temps ! pour le plus grand plaisir de l'amateur qui en retrouvra toute la compléxité aromatique.
on parle de grande année là... non de RD...

"it takes vision and courage to create - it takes faith and courage to prove" (Owen D. Young)
Bollinger Grande Année 1999
lundi 02 mai 2011 23:20:59
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J'aime bien Bollinger, c'est un champagne qui sait tenir ses promesses. Et cette bouteille ne déroge pas à la règle.


Au nez, le coté beurré est très affirmé.

En bouche, la bulle est fine, elle laisse au vin toute latitude pour s'exprimer. C'est vineux et intense. Il a un coté brioché qui ressort, mais l'ensemble est très fin. C'est agréable à boire, la finale ne manque pas de puissance. C'est très bien structuré du début à la fin.

Une belle bouteille qui s'est encore vidée trop vite!

Benoit
Re: Bollinger Grande Année 1999
mardi 03 mai 2011 01:22:12
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Hier chez des amis, j'ai goûté un Bollinger Grande Année 1999 en magnum.
la première impression est agréable, mais ça ne titille pas beaucoup le cortex.
Et j'avais apporté un magnum de Laurent Perrier Grand Siècle.
Et la comparaison est intéressante :
le Bollinger fait bon élève, qui a un carnet de notes brillant.
Mais le Grand Siècle parle au coeur, avec des notes florales et fruitées. Il crée une émotion qu'on ne trouve pas dans le Bollinger.
Les deux champagnes sont résolument différents, et le Grand Siècle est apparu plus excitant, même si le Bollinger est bon.

---------------------------------------------------------

Cordialement,
François Audouze



Modifié 1 fois. Dernière modification le 03/05/11 10:18 par François Audouze.
Re: Bollinger
mardi 03 mai 2011 09:07:18
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Le Bollinger G.A 1999 m'est apparu également comme un champagne "sérieux" sans extravagance, mais très efficace.

Benoit
Grande Année 1999 Bollinger
jeudi 05 mai 2011 06:45:36
avatar
tarkan écrivait:
-------------------------------------------------------
> Le Bollinger G.A 1999 m'est apparu également comme
> un champagne "sérieux" sans extravagance, mais
> très efficace.

Description intéressante. Pour ma part je l'ai trouvé quelconque (synonyme de "sérieux"winking smiley). La première fois que je l'ai goûté, je l'ai trouvé vineux et solide. La deuxième, en parallèle d'autres choses, je l'ai trouvé, en fait, vraiment limité... A moins que le vieillissement n'apporte quelque chose, ce dont je doute, c'est une année que j'éviterai tout simplement car certainement en dessous de ce qu'on peut attendre de ce vin.

(NB : avant de le mettre définitivement au rancard, je l'ai goûté bien plus de deux fois.)

Salutations vineuses, Matthieu : Wineops, à propos du vin

Mes notes sur 100 :
<40 = défaut, imbuvable / 40-50 = pas bon / 50-60 = standard / 60-70 = correct / 70-80 = bon / 80-90 = très bon / 90-100 = excellent à exceptionnel



Modifié 2 fois. Dernière modification le 05/05/11 06:47 par hyllos.
Bollinger Grande Année 2000
dimanche 15 mai 2011 20:19:26
avatar
Bouteille ouverte à l'occasion de l'arrivée de la Grande Dame dans la capitale des Flandres hot smiley


Au nez, le coté citronné ressort indubitablement, puis un zeste d'agrume.

En bouche, on a la signature Bollinger, belle tension, et fine bulle. Un champagne bien construit. L'acidité est un peu plus marquée que le 1999, néanmoins, je trouve qu'elle donne du "punch" au vin. Le coté vineux est moins affirmé que pour le 1999. Le champagne remplie la bouche de notes d'agrumes. La finale, sans être grandiose, est agréable, mais ne se démarque pas par sa longueur.

En l'état, je l'ai trouvé plus agréable à boire que le 1999, pourtant mieux coté. Peut être que ce dernier à besoin de quelques années en cave pour se révéler. Le 2000 est moins profond, mais plus plaisant. Un champagne d'apéritif, alors que son grand frère 1999 est plus un champagne de table.


Très bon champagne.

Benoit
Re: Bollinger RD 1997
mardi 17 mai 2011 15:20:34
Bonjour,
Je pense ouvrir une bouteille de RD 1997 ce vendredi soir (achetée en décembre 2009). Je me dois de présenter un très beau champagne ce soir là. Est ce une inepsie? Dois je le carafer? Le servir à 12 °C ou plus frais 4-5 °C ou 7-8 °C ? Faut il utiliser des coupes ou des verres plus typés Bordeaux ou Bourgogne?
J'attends vos conseils que j'essaierais de suivre au maximum. Un grand merci.
Jérémie
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