| |
|
|
| |
|
|
|
|
| |
| |
|
|
| |
Château les Ormes Sorbet 2003 |
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
| |
| |
Hommage à Jean Boivert:
|
|
| |
Jean Boivert m'a fait découvrir les vins de Bordeaux.
J'ai d'abord rencontré Hélène Boivert sur un salon à Paris en 1978, Jean quelque temps après. Nous avons sympathisé à tel point qu'en avril 1982, ils m'ont invité à la propriété. J'ai pris ensuite l'habitude d'y passer une semaine chaque année à Pâques et tous les deux ans lors de Vinexpo. |
|
| |
|
|
| |
|
|
|
| |

|
Nous avons commencé à visiter les plus grandes propriétés en Avril, étant à notre manière des précurseurs --mais nous étions déjà assez nombreux-- de ce qui est devenu la semaine des primeurs. Au départ, il était tout aussi impressionné que moi, lui le vigneron du nord Médoc, moi qui ne connaissais que les petites propriétés bourguignonnes et du Rhône-nord. Au début il devait parlementer pour nous obtenir des rendez-vous, ensuite sa notoriété étant reconnue, ce fut plus facile...
La qualité de ses vins tient à leur élégance, reflet de celle de leur géniteur qui a toujours su rester modeste et ne pas tenter d'obtenir plus que la nature lui octroyait par une extraction trop poussée et un boisage que la matière des vins ne supporterait pas.
|
|
| |
| |
| |
| |
Il a eu la chance de pouvoir se consacrer seulement à l'élaboration de ses vins, se reposant sur Hélène pour la commercialisation. Il avait coutume de dire "j'ai un seul client: ma femme".
2003 est un millésime à part, c'est le dernier du vivant de Jean.Il est disparu trop vite, victime de son seul défaut: l'abus de tabac.
Les Ormes Sorbet survivent malgré sa perte cruelle, portés par Hélène qui continue la commercialisation, les vins étant produits en toute harmonie et dans le respect de son enseignement par ses deux fils Vincent et François qui ont la chance de s'entendre comme ... des frères.
Bertrand Le Guern
|
|
| |
|
|
|
| |
| Commentaires de dégustation: |
25/06/2005 : Dégusté à l'aveugle au milieu de vins languedociens (et présenté comme un Châteauneuf du Pape par mon hôte, Bertrand), je n'ai nullement été choqué. Robe saturée, opaque. Un nez sauvage qui évoque effectivement le sud. Une bouche très puissante sans sècheresse, sans surextraction. C'est très très bon, mais absolument pas typé Médoc pour le moment. Le temps en dira sans doute plus sur ce vin, mais une sacrée découverte!
22/01/2006 : dégusté en pirate au milieu des (très) grands crus 2002: très beau nez, complexe alliant un joli fruit à un élevage soigné. Bouche suave, boisé noble. C'est riche, très souple, des notes de moka,. magnifique en l'état : 17/20
18/03/2006 : Un vin que je n'aurais sans doute pas placé à Bordeaux en le dégustant à l'aveugle, mais plus au sud. Le boisé est présent sur cette dégustation mais le vin est bien là, très charmeur et suave gorgé d'un fruit suprbe. Plein, noble et long. Une belle bouteille! Rapport qualité prix exemplaire!
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
| |
|
|
|
| |
| |
|
Jérôme Pérez |
|
| |
|
|
|
| |
|
|
| |
 |
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|