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Domaine des Pz, Bout de Chemin, Vendange 2006
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Qu’est-ce qui peu pousser un caviste Lillois à devenir vigneron ? Qu’est-ce qui peut faire basculer une vie, faire le choix de tout quitter pour recommencer autre chose ailleurs ? Quoi d’autre que la passion
Itinéraire surprenant qui se termine à Saint Lambert du Lattay avec 1,5 hectares de chenin, 45 ares de cabernet franc et 31 ares de gamay pour produire en 2005 le premier millésime du domaine des Pz, « bout de chemin ». |

Stephan Przezdziecki
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Il s’appelle Stephan Przezdziecki, pas facile à prononcer et Pz est un joli raccourci. Il a quitté son poste de responsable de la cave du Savour Club de Lille en 2000 pour passer un BTS viti-oeno. C’est alors qu’il a travaillé pour plusieurs vignerons dans le Layon avant de s’installer.
En outre, Stéphan Prezdziecki tient à jour un blog qui relate le quotidien de la vie d’un vigneron, les aléas, les déconvenues, mais aussi les joies. http://lespzaupaysdulayon.blogspirit.com/ |
Ce vin, sec est issu du terroir des Bonnes Blanches d’une parcelle de 1,16 ha, composé de schistes et micaschistes sur une fine couche d’argile.
Aucun produit de synthèse n’est utilisé sur l’exploitation ; les traitements se font à la bouillie bordelaise et au soufre.
Les vinifications sont elles aussi très naturelles : pas de levurage, pas de chaptalisation et un sulfitage très faible sur une vendange manuelle. Les rendements n’excèdent pas 30 hl/ha.
Le vin est élevé en barriques bourguignonnes de 2 à 6 vins pendant 11 mois. Le vin n’est pas filtré et la fermentation malolactique est réalisée. |
Commentaires de dégustation:
Ce vin a été dégusté et bu sur deux jours et trois repas.
La robe a considérablement évolué sur la période allant de l’or à l’ambre clair. Le dépôt est important en fond de bouteille, ce qui est normal parce que ce vin n’est pas filtré.
Les arômes ont également évolué sur ce vin passionnant et vivant : d’abord délicats sur les fleurs blanches, ils ont varié sur la rose de façon assez remarquable, presque muscatés, avant de livrer des notes de pomme et de coing. Ce nez, à tous les stades de son évolution a plus évoqué un doux qu’un sec.
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Le vin en bouche est délicat, d’une belle gourmandise à tel point que l’on peut se demander s’il subsiste quelques sucres résiduels. Une légère note de graphite signe le terroir du Layon. Le volume est conséquent, plus important à mesure que le vin s’aère et nous pleurons les dernières larmes de la bouteille.
L’équilibre est excellent, la longueur remarquable : coup de cœur !
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Jérôme Pérez |
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