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    Weingut Egon Müller

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    dt a répondu au sujet : CR:Egon Müller Scharzhofberger Kabinett 2007

    CR:Egon Müller Scharzhofberger Kabinett 2007

    Un kabinett de ce niveau, je n'en connais pas beaucoup!
    Grand nez complexe, sur le pamplemousse, les zestes d'agrumes, la camomille (infusion). Bouche superbement équilibrée, parfaitement digeste et buvable. La longueur laisse rêveur. À 50 dollars, on n'est pas volé...
    Excellent.

    Denis

    Denis
    #181

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    oliv a répondu au sujet : CR: Weingut Egon Müller, Scharzhofberger Riesling, Auslese, 1976

    [size=x-small] Bu lors du VDEWS 2014 [/size]

    CR: Weingut Egon Müller, Scharzhofberger Riesling, Auslese, 1976

    images.glop.fr/OlivL...
    Robe vieil or.
    Nez pointu, assez complexe, sur la naphte, des notes très nettes de menthe poivrée et un fin compromis entre fruits frais exotiques et notes plus minérales, assez nettement pétrolées avec l'aération.
    L'attaque est sur une construction cristalline très différente de ses prédécesseurs, à la structure d'eau de roche et où l'acidité domine une sucrosité finalement très légère produisant un effet immédiat de buvabilité.
    Alors que jusqu'ici, je goûtais plutôt les vins à la goutte, les laissant prendre leur place en bouche, ici, l'on se surprend à revenir à l'idée de lampée !
    Toutefois, l'aromatique est assez monolithiquement pétrolée, sur le minéral et le menthol et je trouve au vin un léger creux en milieu de bouche.
    Si la finale est délicate, sur un côté citronné verveine sympathique et une structure salivante et fraiche très facile à boire, elle est aussi assez courte et je ne peux m'empêcher de lui trouver un manque de relief et de capacité de relance pour se développer plus longuement.
    Une bouteille qui m'a donné l'impression d'être sur un certain déclin.
    Joli vin mais y'a un mais.
    #182

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    oliv a répondu au sujet : CR: Weingut Egon Müller, Scharzhofberger Riesling Trockenbeerenauslese, 1976

    CR: Weingut Egon Müller, Scharzhofberger Riesling Trockenbeerenauslese, 1976

    images.glop.fr/OlivL...
    Robe acajou.
    Nez puissant, oriental, sur la datte, le raisin sec, la papaye séchée et de superbes notes d'épices douces. Un vrai caravansérail !
    L'attaque en bouche est immédiatement irrésistible, sur une concentration au volume parfaitement maitrisé, sur une sensation de trame verticale, comme une dentelle à la fois translucide à la lumière et solide dans sa structure.
    Le vin déroule une densité sans excès, merveilleux d'équilibre par sa texture à la fois cristalline et charnue, sur une douceur saillante digne d'un fruit à parfaite maturité.
    Son acidité salivante mais surtout la présence d'amers d'une grande noblesse étirent les sensations jusque dans une finale infaillible de persistance et de tonus.
    Un vin qui réussit la synthèse de la noblesse intellectuelle des grandes complexités aromatiques avec le plaisir immédiat et évident d'une boisson désaltérante.
    Grand, tout simplement ! (tu)
    #183

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    Nilgiri a répondu au sujet : Re: Weingut Egon Müller, Scharzhofberger Riesling Trockenbeerenauslese,1976bou

    'Un vin qui réussit la synthèse de la noblesse intellectuelle des grandes complexités aromatiques avec le plaisir immédiat et évident d'une boisson désaltérante. '

    Voilà la définition la plus aboutie du grand vin qu'il m'ait été donnée de lire.

    Merci.

    Salutations.

    Christophe

    Salutations.
    Christophe
    #184

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    Nilgiri a répondu au sujet : CR:Egon Muller Schartzhofberger Auslese Goldkapsel 2005

    Bonsoir,

    La robe est légèrement dorée sans aucune trace d'évolution. Le nez est puissant et révèle un botrytis qui a marqué le millésime. L'aromatique est sur l'ananas , les fruits confit, le miel. C'est déjà complexe mais le vieillissement devrait apporter une richesse de bouquet incroyable. En bouche la richesse marque le palais et la liqueur impressionne par sa densité et la caresse enveloppante qu'elle procure. L'acidité est superbe et amené une finale sur les agrumes d'une longueur exceptionnelle.

    Très grand liquoreux.
    J'espère avoir l'occasion un jour de rencontrer de nouveau ce vin avec une vingtaine année de plus.

    Salutations.

    Christophe.

    Salutations.
    Christophe
    #185

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    oliv a répondu au sujet : Egon Muller récompensé !

    Récompense
    Egon Müller est nommé Vigneron des Vignerons 2015 !

    www.thedrinksbusines...
    #186

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    psykopat a répondu au sujet : CR:Egon Muller Scharzhofberger Spätlese 2009

    CR:Egon Muller Scharzhofberger Spätlese 2009
    Robe jaune très clair avec des reflets verts. Un nez qui pétarade sur le citron vert et jaune, la mangue, l'ananas, la mandarine, la paille et la menthe fraiche.
    La bouche est ciselée, tendue, gourmande, magnifique équilibre, buvabilité extrême, on y revient vite, sucres résiduels très présent mais bien intégrés, longue finale très fraiche.
    ontrairement au précédent (Heymann-Löwenstein Riesling Uhlen "L" Laubach 2007), le soufre est très présent (robe, nez et surtout en bouche), mais la torchabilité est magnifique. Très bien

    CénoSillicaphobe approuvé
    www.leverasoif.com
    www.australian-rarit...
    Ni Dieu ni maître, même buveur....
    #187

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    psykopat a répondu au sujet : CR:Weingut Egon Müller Mosel Riesling Spatlese Scharzhofberger 2009

    CR:Weingut Egon Müller Mosel Riesling Spatlese Scharzhofberger 2009
    Une robe très claire, une nez résolument sur le fruit, pomelos, citron vert, mangue, ananas, mais aussi des notes d'herbes fraiches et de verveine.
    La bouche possède un bel équilibre, une matière généreuse, tendue par une jolie acidité, beaucoup de classe, de minéralité, de finesse et une grande persistance aromatique.
    Un vin dans sa prime jeunesse, pas le meilleur accord avec les St Jacques au sorbet de poivron rouge, mais un vin taillé pour la garde, qui s’affirmera dans une dizaine d’années. Très bien

    CénoSillicaphobe approuvé
    www.leverasoif.com
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    Ni Dieu ni maître, même buveur....
    #188

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    iceteayer a répondu au sujet : CR:Weingut Egon Müller, Scharzhofberger Auslese 2009

    Weingut Egon Müller, Scharzhofberger Auslese 2009

    Robe hyper pale.
    Nez encore jeune et un peu fermé mais qui laisse place à énormément de fraicheur, citron confit, fruit de la passion, menthe, caillouteux, thé vert.
    Par contre en bouche, j'ai rarement senti une telle impression de grandeur sur un vin liquoreux...
    C'est juste hallucinant d'équilibre.
    On attaque en bouche avec un tout léger perlant au début puis qui va disparaitre à l'ouverture pour laisser place à un vin suave, doux sur la langue sans que le sucre ne soit grossier ou écœurant, c'est vraiment cette sensation enveloppante incroyable de gourmandise et d'évidence.
    Puis d'un coup, une acidité rafraichissante arrive dès le milieu de bouche pour nettoyer le palais, enlever le sucre et amener une fraicheur presque désaltérante accompagnant le vin dans une finale interminable d'une grande pureté, et de légèreté même.
    Ce qui est dingue c'est que... ça se boit comme du petit lait! Un vin totalement évident.
    La longueur est démentielle sur le citron vert et le fruit de la passion.
    MA-GIS-TRAL!
    Et ce n'est encore qu'un bébé, ça, dans deux décennies ça va envoyer du paté!

    julien
    #189

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    icna a répondu au sujet : CR:Riesling Trocken Domaine Egon Muller "Scharzhof" 2013

    Tiré de cette dégustation

    CR:Riesling Trocken Domaine Egon Muller "Scharzhof" 2013

    enzo d'aviolo écrit: Nez très parfumé sur la vanille, le menthol avec une touché pétrolée à l'aération.
    La bouche est riche à l'attaque mais tout de suite très tendue et portée par une acidité assez puissante sans que le vin ne soit strident pour autant. Il sait rester suave en milieu de bouche, porté par pas mal de SR malgré le caractère "trocken" dans un volume global correct. Finale plus acide et ferme sur les agrumes, mais salivante et bien jeune encore. Ça reste très bon et digeste. Très Bien.

    E.L. écrit: Robe pale, reflets verts
    Nez sucré fruité
    Attaque en bouche suave sucrée, mais bien équilibrée par la grande acidité
    Notes de fruits exotiques

    icna écrit: Le nez est sur le pétrole et les fruits exotiques. C'est puissant.
    En bouche on a un léger gaz, ça attaque sur le sucre avec un très joli fruité, fruit exotique puis arrive une grosse acidité qui équilibre le tout. C'est très long sur les fruits jaunes, le citron, le tout bien salivant. Ca fait jus de fruit tellement ça se boit facilement mais peut être un peu trop.
    Très Bien


    Quentin
    #190

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    oliv a répondu au sujet : CR: Egon Müller, Scharzhofberger Kabinett, 2003 et 2002

    Bu au Bristol

    CR: Egon Müller, Scharzhofberger Kabinett, 2003



    Robe d'un tout petit jaune paille.
    Nez léger, sur la croute de fromage, des senteurs de menthe poivrée, de mandarine.
    Bouche un peu anodine, sur une richesse sucrée qui épuise un peu sa structure fine et qu'une acidité citronnée ne parvient pas totalement à mobiliser.
    L'ensemble reste agréable mais sur un côté limonade mentholée pas vraiment passionnant car trop monolithique.
    Finale correcte mais diffuse.
    Bien.


    Egon Müller évoque 1959 pour affirmer sa confiance en l'avenir de ce Kabinett 2003



    CR: Egon Müller, Scharzhofberger Kabinett, 2002



    Robe presque aussi claire que le verre d'eau posée à ses côtés.
    Nez précis, fin et parlant, sur la menthe poivrée, la bergamote, la fleur d'oranger puis des senteurs minérales.
    Bouche extraordinaire de délicatesse et de précision, d'une structure cristalline qui glisse sur la langue comme de l'eau de roche et construite autour d'une merveilleuse acidité désaltérante qui porte un corps fait de sucre mais qu'on croirait créé sans sucrosité tellement l'ensemble est droit et aérien.
    L'équilibre est incroyable, d'une magnifique élégance, sur des goûts purs d'écorce d'agrumes (lime, mandarine), de menthe, avec des amers magnifiques.
    Finale toute en droiture alliant un côté intellectuel par sa précision avec une évidence gourmande totalement irrésistible.
    Grand vin ! (tu)(tu)
    #191
    Pièces jointes :

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    oliv a répondu au sujet : CR: Egon Müller, Scharzofberger Beerenauslese, 1988

    [size=x-small] Bu au Bristol [/size]

    CR: Egon Müller, Scharzofberger Beerenauslese, 1988



    Robe cuivrée tirant sur l'ambre.
    Nez magnifique de présence, sur le coulis de mangue et d'abricot, le chocolat au lait, le jasmin, le safran.
    Bouche à l'attaque riche de texture mais sans aucune lourdeur collante, sur une liqueur parfaitement tranchée par une très belle acidité.
    L'ensemble est tonique et franc, sur un volume généreux et d'une grande complexité aromatique.
    Finale longue et racée, sur de beaux goûts de fruits exotiques safranés.
    Très beau.
    #192
    Pièces jointes :

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    Nilgiri a répondu au sujet : CR:Egon Muller Schartzhofberger Auslese 2006 cuvée des enchères

    Bonjour,

    magnifique robe jaune or. L'aromatique est complexe sur le citron confit, les fruits exotiques, la cardamome, le miel, tout cela d'une grande finesse avec une élégance toute aérienne. La bouche est remarquablement équilibrée malgré la charge en sucre de ce millésime chaud. Finale longue sur des saveurs qui font échos à l'aromatique.

    Superbe vin.

    Salutations.
    Christophe
    #193

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    david84 a répondu au sujet : CR:Scharzhof riesling 2010 Mosel Egon Muller

    Dégusté au cours de cette soirée

    Robe or pale aux reflets verts.
    Nez sur le citron et la verveine. Bel équilibre entre la minéralité et les sucres résiduels.
    En bouche attaque sur la douceur des sucres mais une fine acidité amène une fraîcheur qui ne fatigue pas la bouche.
    Finale relativement courte et propre.

    David
    LPV Vaucluse
    #194

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    ciclista a répondu au sujet : Re: Weingut Egon Müller

    Bonsoir je voudrais partager le reportage, je l'ai fait après une dégustation de vin I avait organisée en 2006 avec Egon Muller en Roma, désolé pour l'anglais, mais il est trop difficile à traduire. Si cela est un problème, je vais l'annuler. Francesco

    EVENT WITH EGON MÜLLER

    In this article I’ll report the beautiful event we had with Egon Müller, held on October 5th, 2006 in Rome, at the Enoteca Regionale del Lazio, with the tasting of his wines.

    Egon Müller is a mythical name for the wine lovers, reputation built through the years thanks to wines of extraordinary quality, in particular the ones coming from the famed Scharzhofberg vineyard. Aristocratic wines, profound and with remarkable and elegant minerality, extremely balanced and persistent in the mouth. Wines sought by the fans all over the world, and that, in the higher prädikats, are priceless (they regularly reach the top of the quotations, even in the order of thousand of euros, at the wine auctions), with the overall estate production of about 70.000 bottles. I remember that I wrote, in my previous article from the September 2005 visit at his estate Scharzhof in the Saar “We left, thanking Egon Müller for his hospitality, in the perspective of a potential tasting in Italy”. Well, I can rather believe that October 5th, 2006 we were sitting in Rome with Egon Müller, discussing with him and tasting his wines, together with 30 lucky (and happy…) wine lovers.

    The wine tasting went on with Egon Müller presenting his wines and facts regarding his Estate, the winemaking, the vintages, whilst tasting the wines. Then there have been space for questions & answers. Indeed I wanted, with my report, to follow the same flow, thus introducing the various discussions after the wine tasting notes of each wine.

    First wines we tasted were from the Chateau Béla estate, in the Slovak Republic, owned by the Egon Müller’s wife family, before the nationalization during the Communist period. After this period, there have been opening for the purchase also by foreign buyers. At that time, the estate didn’t have a high selling price, considering the required investments for refurbishing it. In the 2000, it has been put in sale, and it has been bought by Egon Müller. To tell the truth he initially had some concerns on the possibility to produce quality wines out of the estate, however he was convinced of the contrary by the current cellar master, Miroslav Petrech, who has managing since long time the production, and by the tasting of the wines there produced. And, of course, one of the key targets and achievement of the project was, for Egon Müller, to convince Miroslav Petrech to continue working for him, given his unique and great competence and experience.

    On the soil and climatic view point, Chateau Béla has a very continental climate, with extreme temperature variation from winter to summer. We are in Slovakia, on the Dunau river, 200 km east of Vienna, and 60 km from Budapest. The soil is of limestone, and it is this soil that gives heat and body to the wines, but still with a remarkable acidity and freshness, given the climate.

    The estate has 40 hectares, with first production year in 2001. Currently the production (data at 2003) is about 25.000 bottles, with last year (2005) something more. The production capability is much more, given that the estate is really wide, however most of the estate is still owned by the Government and planted with welschriesling, a grape not considered by Egon Müller worth of giving quality wines, thus the wine produced is not bottled.

    Curiously in 2001, despite the intention is to produce, out of Chateau Béla, dry wines (trocken), it has been produced a sweet wine, auslese style, because a fermentation stop. Sounds that in 2005 there might be the same result.

    Château Béla 2003. Rose Gold colour. At the nose too ripe fruit, and fermentative notes. In the mouth it is correspondingly warm, despite the good acidity perceived (7,5 g/l).

    2003 has been a hot year all over the Europe, and this wine is the son of this year, and shows itself warm and powerful.

    Chateau Béla 2004. Greenish color. Well balanced and perfumed nose, on floral and fresh lime notes, and pittosporum hints. Structured in the mouth, but also sapid, very young, green with some bitterness, and a very good acidity. A very interesting wine, somehow unexpectedly very different from 2003.

    Egon Müller considers 2003 more mineral than 2004. This made me reflect on the paradigm, often heard, of minerality associated with the finest / elegant wines, with the highest acidity. The concept of minerality, as expressed by the producer, is different, and, beside the usual sapidity in the mouth, it is related with a clearly expressed (rather than subtle) aromaticity of the wine according to the belonging terroir. An approach that it is shared with most of German wine producers, and that comes from several centuries of knowledge of the terroir, and of production from venerable vineyards frequently ungrafted and more than 100 year old, such as the ones of Scharzhofberger, the fruits of which we were going to taste…. Hence the hotter and dried vintage (the 2003) allowed the wine to clearly express, with its power and flavour, the link with the terroir better that the 2004 (even if more pleasant to drink), resulting in a more mineral wine.

    The next wines we tasted all came from the Egon Müller – Scharzhof Estate in the Saar wine region. The Müller family owns and produces wines since 1797 at the magnificent 18th Century Scharzhof convent, below the great Scharzhofberg vineyard, of blue-grey slate, on the southern slopes of the Scharzhof Berg hill. In the Saar region the Estate owns 16 ha of vineyards: 8,3 on the Scharzhofberg (on the overall 28), and 4,5 ha on the Braune Kupp (owned on monopoly) which wines are labeled as Le Gallais.

    The Saar (that springs from Vosges mountains, in France) is a tributary of the Mosel, in which it joins at Konz, near Trier (the old roman Treviri). The Saar region is characterized by a wide thermal excursion and colder climates that Mosel. The soil of Saar wine region is predominantly of Devon slate, whilst in his initial part the river flows through sandstone soils. As most of the greatest Saar vineyards (that has overall 900 ha of vineyards), the Scharzhofberg is not on the Saar river, that flows from north to south, but on the narrow valley carved by its small tributaries, placed “bone fish” vs. Saar, with full southern exposure. This offers the best opportunity to gather the sun beams and heat, fact that it is particularly important in cold areas like the Saar region. In fact, apart from being the Saar vineyards at slightly higher altitude vs. the Mosel ones, the Saar tributaries are essentially streams, thus they don’t have the same mitigating effect on the temperature as the Mosel river. All of that brings as a consequence that the best vintages for the Saar are the hotter ones, when the grapes reach a perfect ripening. In these years there is a perfect balancing between the aromatic profile and the steely character of Saar wines, and their crispy acidity, thus producing some of the finest, most balanced, and long living wines of Germany.

    Scharzhof 2001. Green color. At the nose: initially closed on hydrocarbons notes, followed by fine notes of lemon chewing-gum. In the mouth sugars are perceived together with a good pleasant acidity. Very sapid and light body. Alcohol at 11 degrees. It closes not much persistent on well corresponding notes of grated lime peel. Very good start as the wine fully delivers for being a wine made to be pleasant, fresh, and to be enjoyed young, on its first 3-4 years of life, to better take advantage of its fine fruity notes.

    Scharzhof is the “base” wine of the Estate from the blending of the wines of various vineyards. To note, about l’80% of the production goes in the Scharzhof. This wine is a QbA (Qualitätswein bestimmter Anbaugebiet “quality wine from a specified region”), that, according to German wine legislation, could be chaptalized (added with sugar). However Egon Müller doesn’t utilize that on his QbA. The name of the wine is from the Scharzhof estate.

    It is fermented in steel, to better preserve the fruity impact, differently from the other wines of the Estate that, from kabinett on, are made in wooden casks of 1000 liter capacity (fuder), preferred to the steel (good to preserve the primary aroma of wines made to be drunk young), since they favour a more harmonic result on the wines made for long ageing. 1000 liter is more or less the amount produced by each lot of grapes that reach the cellar and it is pressed, so that each fuder allows the separate wine making of the different lots of grapes. The best fuders are then bottles individually, whilst the others are blended together.

    In the vineyard spraying is limited to the minimum possible, since the presence of botrytis is welcomed in all the prädikats, also in the Kabinett, as it is considered to add harmony and complexity to the wines, also reducing the dumb phase (see below).

    Fermentation is done at the cellar temperature, 10 – 15 C, carried out by natural yeasts. It can proceed until February, even if most of the casks are done by Christmas. Then wines, after filtration through diatomaceous earths, can stay in Fuder for another month. Then this is followed by a filtration with sterile pads at the bottling. The cellar master is Stefan Fobian.

    After the Scharzhof we have started tasting the wines coming only from the Scharzhofberg, the great 28 ha vineyard with south exposure, considered one of the best of Germany, of which the Estate is the major owner, with 8,3 ha. The Egon Müller family bought, through the years, the best lots, starting the production in 1797. The soil is grey-blue slate, stony, and very fine. It is an outstanding “wall” of vines on the southern slopes of the Scharzhof Berg hill. On its feet, beside a small pond, flows the Praveltsbach stream, which joins the Saar a couple of kilometers later. The aromatic characteristic of these wines is of remarkable elegance and complexity, with the bouquet, fully developed after proper ageing, that transcends the simple addition of the minerality to the fruit. Elegance that is reflected (beside tension and persistence) in the mouth.

    Egon Müller has informed us that 3 ha are even of end ‘800 – beginning ‘900, ungrafted, with a 10000 vines / ha density (1 meter x 1 meter distance from each vine), with single-vine stake support training system. In the newer plantings there have been a progressive increase of the inter and intra rows distance, to allow the use of tractors. Today usually there is a 1,7 meters inter-rows distance and 1,2 meters intra-rows. In the previously mentioned hectares the vine cultivation is done today on the same way it was done a century ago, thus the costs are much higher than in the newer plots.

    Currently German legislation doesn’t allow planting new vineyards with ungrafted vines. The conversation on that went on at the restaurant. On one side, the producer is aware and desires to preserve the extraordinary genetic inheritance of the old ungrafted vineyards, but he is also conscious in not damaging neighbor producers, in case of phylloxera spread (even if the light, well draining, and stony soil offers a good resistance to phylloxera, and this is the reason of the still high presence of ungrafted wines in the region). In any case the last biggest planting of vines has happened in 89. The average vine age is 30 years with, as said before, even century–old ones. The maximum yield is 60 hl/ha, however in the last years the average “natural” yield has been 30 hl/ha (there have not been the need of green harvesting, as a factor to increase quality), further reduced to 15 hl/ha last year (2005)!.

    Scharzhofberger Kabinett 2004. Pale color, nose with character, starts organic, vehement mineral note, very lymphatic. With the oxygenation it develops pleasant sweet fruity aromas, spicy. In the mouth, its youth still doesn’t allow the equilibrium between the sweet and acid notes, however it presents an irony fiber that locks it in a still not developed expressivity, a fiber that highlights a shining ageing. A wine “in fieri” hence.

    2004 has been a good vintage, similar to 2002, that somehow allowed the soil to recover from the dryness suffered in 2003.

    Scharzhofberger Kabinett 1990. This wonderful Kabinett ‘90 adds astonishing complexity and admirable olfactory cleanness to the 2004. Green gold colour, beautiful nose perfectly developed, continuously evolving in the glass. Very nice waxy note, candy citrus fruits, resins, ginger note, and, after 20 minutes, aloe, green lemon and incense, mou toffee, light medicinal / irony notes after one hour. A light hydrocarbon and evolution scents that just makes all more complete and complex. Very virtuoso in the mouth, perfect equilibrium, still compressed and alive, and very persistent. It never stops to give itself, given the really pleasant way of offering itself, unfortunately it is finished…. A very surprising wine, considering that it is just a “Kabinett”. I remind that from Kabinett on, the German wines are classified as Qualitätswein mit Prädikat (QmP) (“Quality wine with distinction” (or attributes)).

    This tasting has been textbook to understand the evolution of the wines, which deliver the best on ageing, as per the producer intentions. The Kabinett are harvested with physiologically ripe grapes (hence the Oechsle degree of the Kabinett defines the one of the vintage), and from the Spätlese the wines are made from overripe grapes. As anticipated, Egon Müller doesn’t practice green harvesting to favor ripening, since it is the vineyard itself that allows the right yields to get quality wines.

    Scharzhofberger Spätlese 90. Really great wine. Extraordinary nose, very focused and fresh, green: zillions of cactus notes, vegetables notes, magnolia, seltz sweet, and a sea saltiness note that has taken possession of the glass (and with wild strawberry effluvium). In the mouth there is a cascade of spices and this wine is able to be wide, long, and complex on the same time. Impressive correspondence nose / mouth. However the idea is that this wine is still young and far (and we are speaking of a 16 years old wine!) to deliver fully all its olfactory complexity.

    The immediate comparison between the Kabinett and the Spätlese 1990 has shown us how much freshness on ageing is given by a Spätlese degree, even if it starts from a richer wine. On ageing the Riesling looses its primary fruity aromas, developing more profoundness and tasting weight, adding complexity and new notes to the citrus or tropical fruit aromas easily perceived in the young Rieslings. In any case there is a dumb transition period for a certain number of years variable in function, for example, of the vintage, the kind of wine, the botrytis content, when the wine closes in itself: it loses the primary aromas, and it has still not developed fully its bouquet, and in the mouth looks like split between acidity and residual sugars. The 1990 has been a vintage with few botrytis, that normally favors the transition from the two “opened” phases, and only now the wines start opening (it is remarkable to consider that the Auslese ’90 we tasted at the producer estate last year, was indeed still very closed).

    Scharzhofberger Spätlese 2003. Light yellow gold color. Ripe nose (however without the flavors of “rotten” fruit I frequently experienced in 2003 wines), almost syrupy. Tropical fruit in evidence, no trace of botrytis, and after a while wild strawberries. In the mouth full and very sweet, with insisting carbonic. Low acidity, such as the same vintage wines. Today it is not easy to be tasted, too young; we need to wait for its evolution, and the smoothing of the prevailing sweet sensation in the mouth.

    About 2003 vintage, a very rich vintage. The vintage has been very hot and dry and in the hottest regions brought to a too much ripe fruit, with low acidities (with predominant tartaric acid). However the Saar, usually a colder region vs. the others such as Mosel, could benefit from very good ripening still with a good acidity. Wine journalists are often doubtful about the ageing potential of the 2003 vintage. Regarding this point, Egon Müller reminded his father’s words about a very similar vintage to 2003, that is the 1959, a really great vintage in Germany. His father, when drinking together with him this wine, used to say: “It’s really good, but don’t wait too much before drinking it, since maybe it will not last long”. Well, Egon Müller told us that he still go on drinking with real pleasure the ’59! About this 2003, it has been harvested from very clean grapes, with few botrytis. The producer preferred to propose it after the ’90, even if normally it is preferred to taste the younger wine. Yet, 2003 richness and current exuberance would have then compromised the following taste of the ’90, in particular considering its subtle elegance.

    We then moved to taste the Auslese, wines obtained by selected bunches.

    Scharzhofberger Auslese 1976. Pure brilliant gold colour. Flavours rapidly changing in the glass. It starts showing a peach in syrup and eucalypt honey, incense, and then full floral notes of rosemary flower and ginger, and finally imposing saffron notes. Extraordinary creamy mouth, structured, and with sweetness. Magnificent wine, of great persistence, still very alive and intact, and with a good acidity that makes the tasting very gratifying, and indeed it calls for the re-tasting. A really magnificent and great wine.

    There have been very few good vintages in the seventies, but the few ones, very good indeed, as, for example 1971, 1975, 1976. Egon Müller reminds that in ’76 his father went in holydays in September (since harvest normally started in October), however back in a week-end, he realized that he had to start immediately harvesting, since grapes reached a very good ripening level, two weeks earlier than normal. A very early harvest, and beside, rich in botrytis.

    Scharzhofberger Auslese 2005: his majesty the wine!. Adamantine colour. Stratospheric nose, kaleidoscopic. Pear, tropical fruits, various citrus fruits, pineapple and grapefruit in evidence, red currant. In the mouth a really impressive compression (extracts, extracts, extracts…), it gives an impression of power and purity, Arab phoenix of a wine, real stone, flowers, minerality and spectacular wine, it maintains an electrical tension, and its final surrounds the mouth in a paroxistic persistence. A really outwordy wine in which each component gives the best, not just as a solist, but as an instrument of a perfect orchestra already now, and with all the numbers to foresee a glorious ageing. There has been a standing ovation after this tasting, but the Egon Müller told us that we had not finished yet the tasting….

    The same advanced ripening of 1976 repeated with the 2005 vintage, a year that has more oechsle degree, fruit, and acidity than 1976. An extraordinary year, the 2005, really rich in everything, that it is likely kept together by the very high extracts, maybe due to the very low yields, from the lowest to the highest prädikat, that is 15 hl/ha. I remember that end September 2005, during our visit at his estate, Egon Müller expressed all his worries for the 2005 quality, since the berries, even if already physiologically ripe, and with a two weeks advanced ripening vs. the usual (but with the acidity preserved by a relatively cold August), started to be attacked by botrytis, because of recent heavy rains. Worries motivated also by the light and fragile berry skins. Luckily the weather continued wonderful, with a glorious October, allowing a perfect harvest, started October 4th. To note, at 2005 September wine auction in Trier, Egon Müller compared the 2005, in perspective, to the 1976, a vintage rich in botrytis, as he compared in perspective the 2004 to the 1975, a vintage that when released didn’t have the wine journalists favours, but that now everybody is looking for.

    Scharzhofberger Auslese goldkapsel 1999. A wine that seems in its close transition phase, in particular at the nose, with chamomile and saffron scents. It has a very rich and intact mouth. In summary a still compressed wine, to be waited for its best moments.

    In the past in Germany it was used the “feinste” auslese term, to mark the best auslese lots, now it is used the term “goldkapsel” (from the color of the capsule to differentiate from the “normal” auslese), even if sometimes producers indicate the best lots also with number of “stars”. The plot from where the goldkapsel is picked can vary from year to year, however we can say that, for the Scharzhofberg, the best plots are the central ones, then, going east, the quality reduces (in relative terms, clearly). The producer has plots in all the zones of the Scharzhofberg, but in any case his plots have the oldest vines. The ’99 had been not considered a great vintage when released. Maybe because it had a lot of botrytis, and this was the period of the boost of trocken wines, wines that asks for clean grapes. However the kind of wines produced by Egon Muller, and he wanted to point out that this will always be his style, is in the tradition of the region, that is süss (lusciously sweet) wines. And hence it is the presence of botrytis that characterizes the 1999, favoring the quality of this product.

    Scharzhofberger Beerenauslese 1993. Color: clear very shining amber. Clear nose of botrytis, able to develop into fascinating old fashioned notes, tamarind, liquorice, caramel, and marron glasse'. In the mouth opulent, with an overwhelming richness, with memories of barley sweet in a mouth with sweet scents prevailing. Very very good.

    Beerenauslese is produced from selected berries. The value of this vintage, that indeed is very good, has been shadowed by the fact that in the nineties there have been a lot of good vintages. In realty the Estate even strived to produce trockenbeerenauslese (“we tried very hard, hard and hard” in Egon Müller’s words), however the rains finally didn’t allow to reach the right concentration. The harvest hence went on very long, allowing this wine, which is the top quality wine on this vintage, to reach an excellent quality.

    Scharzhofberger Eiswein 1983. Color clear amber, with a really complex nose, mountain herbs, iodium, iron, caramel, fumé notes, chestnut, malt, with evolutive scents to complete the complex bouquet. Giant in the mouth. Sometimes an Eiswein is considered a wine of extreme contrasts: great sweetness but also very strong acidity, which sometimes, when young, might disturb. But here we are speaking of ’83, a really great year, and the strength and the structure of this wine allows that the acidity, even if well present, doesn’t disturb, but rather is well integrated. To note, this wine, when presented at the Trier auction, reached the top quotation of 1800 euros.

    Eiswein: a per se’ wine category, made from frozen grapes, normally from the low part of a vineyard, from vines starting with double that the normal grape quantity, as by the time of eiswein harvest, 50% of it goes lost. In the past, eiswein name in the label was preceded by the name of the belonging prädikat (e.g. auslese-eiswein, etc). Today eiswein must have a minimum must weight (Oechsle degree) as the Beerenauslese (110 Oechsle in the Mosel-Saar-Ruwer region).

    We then asked Egon Müller some perspective on the 2006. First he told us that the harvest would have started only Monday October 8th, at their return, so it was premature to speak about that. Yet he added that if we had done the question one week before he would have spoken of a really great vintage, but now he was not so sure on the quality, since in the last weeks there had been heavy rains, including hailstorm. The weather forecast was now not so bad, so he told us that he was waiting for the harvest before expressing his opinion. But certainly he thanked us to have invited him in Rome, on the contrary he would have spent his time at the Estate biting his nails (what then happened is described in the producer’s web site, www.scharzhof.de , “We started picking on the 9th October after a couple of dry days and finished on the 23rd after 15 straight days of picking in beautiful weather. In the beginning, must weights and yields were good but under blue skies, water rapidly evaporated and while the sugar levels soared, the yields dropped. The last parcels harvested were down to a mere 500 l/ha! Like 2005, 2006 is marked by noble rot and extremely low yields. The wines do not have the same concentration however, and because we were forced to harvest at extreme speed we could only select small barrels of Auslese Goldkapsel and a very small batch of Trockenbeerenauslese. There are beautiful Auslese and Spätlese and over all, 2006 is probably more similar to 1999 or even 1949”).

    To close, a really extraordinary event as we could taste these great wines (that follow a coherent style even considering the vintage variations) but even more to have had the opportunity to meet Egon Müller, his greatness can be even more appreciated from his words, that made us to reflect on (thanks Good!), and put in discussion “established” truths. And it has been really right the design of the tasting, proposed by our guest, putting in comparison young wines with wines that had already (or were going to) reached their full expression, with the remarkable exception of the exceptional Auslese 2005, a wine for today and tomorrow.
    I would like to finish by thanking Giancarlo Marino and Bruno Rosati, as just with their collaboration this event could be organized, the place that hosted us (the Enoteca Regionale del Lazio), Armando Castagno, Massimo Caluori for the precious contribution to the tasting notes. And of course I leave the final thanking to Egon Müller and wife, for their kind availability to participate to an event that will remain as a “cult” one on the memories of the wine lovers.

    Francesco Agostini
    #195

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    psykopat a répondu au sujet : CR:Egon Muller Scharzhofberger Riesling Kabinett 2012

    CR:Egon Muller Scharzhofberger Riesling Kabinett 2012
    Un nez expressif, de citron vert, de fruits exotiques, de le fleurs, des herbes fraiches et de la menthe-verveine.
    En bouche, c'est rond, pas mal de sucre, de la douceur exotique, beaucoup de fraicheur, une grosse acidité et une belle finale sur l'ananas. Très bien

    CénoSillicaphobe approuvé
    www.leverasoif.com
    www.australian-rarit...
    Ni Dieu ni maître, même buveur....
    #196

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    peterka a répondu au sujet : CR: Egon Muller Scharzhofberger Riesling Kabinett 2008

    CR: Egon Muller Scharzhofberger Riesling Kabinett 2008
    Dégusté dans le cadre LPV-BW : Rieslings de France et d'ailleurs

    JLJ :
    La robe est plus claire, avec des reflets verdâtres, semblant plus jeune.
    Le nez est complexe, fin, aérien, avec, outre les hydrocarbures, des notes florales, de la rose et des fruits divers comme l'ananas, le litchi, la papaye.
    En bouche où il subsiste un peu de sucres, c'est élégant, délicat, pas très puissant, avec des arômes de belle pureté.
    La bouche est moins complexe que le nez, c'est peu alcoolisé mais bien équilibré et de belle longueur.

    Peterka :
    Aromatiquement, le nez ne ment guère sur son origine (caillou, citron confit, melon, pêche de vigne, touche florale subtile) ; c’est très fin, effilé et complexe avec une touche de sucre candi qui envoie sur un vin classique (pas sec) de Moselle allemande. L’attaque est vive, nette ; la bouche salivante avec une acidité marquée (fruit de la passion) bien équilibre par les sucres résiduels. Finale longue tout en subtilité. Très beau kabinett (clairement un haut de gamme du genre) mais pour le même prix (et même moins cher) on peut déguster d’excellents spätlese dans d’autres domaines…
    #197

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    leteckel a répondu au sujet : CR: Egon Muller Mosel Scharzhof riesling 2012

    CR: Egon Muller Mosel Scharzhof riesling 2012

    Bu à l'aveugle.

    Robe très claire, jeune.
    A l'agitation, le nez ne fait aucun mystère même si les notes pétrolées sont légères.
    En bouche, l'équilibre est magistral entre acidité parfaitement maitrisée et légers SR.
    Ce qui frappe dans ce vin, c'est la sensation de pureté au nez comme en bouche.
    Vraiment top, et quand l'apporteur me dit que ça vaut dans les 25 €, je suis encore plus emballé.
    Aucun reste pour le soir évidemment...bouteille dégommée à la vitesse de la lumière.
    Bref, j'adore.(tu)

    Arnould.

    Arnould.
    #198

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    icna a répondu au sujet : CR: Mosel riesling scharzhof 2014 egon muller

    CR: Mosel riesling scharzhof 2014 egon muller

    Le nez est complexe sur les fleurs blanches.

    L'attaque est un peu perlante avec un équilibre demi sec mais très tendu et pur. Ça manque un peu de volume. C'est vraiment super facile à boire mais, en l'état, ça manque de fond.

    Quentin
    #199

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    bertou a répondu au sujet : CR: Egon Müller - Scharzhofberger Riesling Kabinett 2007

    Bu lors de cette soirée

    CR: Egon Müller - Scharzhofberger Riesling Kabinett 2007
    Superbe nez intense, très précis, profond. On se fait plaisir sur du citron, pomme verte, pêche blanche, mandarine, fumé, abricot, touche de pétrole, fleurs blanches, touche d'épices douces. Un joli festival !
    Bouche fine et délicate avec un équilibre superbe entre le sucre qui se fond et l'acidité mûre. Plein d'énergie avec un seconde bouche qui passe à la vitesse supérieure avec une excellente intensité aromatique, une sensation saline marquée, un volume superbe et une longueur tout aussi superbe.
    Excellent +

    Bertrand
    #200

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    KONI a répondu au sujet : Weingut Egon Müller Kabinett 2010

    CR: Scharzhofberger riesling Kabinett 2010 Egon Müller

    Le pape du riesling mosellan signe un 2010 gourmand et frais. Une acidité marquée equilibre un delicat sucre residuel. Le souffre de la mise reste marqué comme les notes fermentaires mais une aeration energique assagiera ce grand vin de plaisir immediat.
    #201
    Pièces jointes :

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    oliv a répondu au sujet : Verticale Weingut Egon Müller au Villa d'Este Wine Symposium 2017

    Villa d'Este Wine Symposium

    Édition 2017


    Weingut Egon Müller



    Un océan de verres aux couleurs chamarrées emplit la salle préalablement rafraichie afin que les vins soient servis à températures idéales.
    Les dames en seront pour leur frais mais les vins pour leur fraîcheur !

    François Mauss rappelle aux convives présents les consignes habituelles et qui font l'incroyable qualité des moments de dégustation à Villa d'Este : silence absolu exigé afin que chacun puisse juger en son âme et conscience de la qualité ou des limites des vins qu'il est en train de déguster et ce sans voir sa liberté écrasée par les éructations précoces d'un enthousiaste de service ou par les commentaires d'un cador à vos côtés dont le pedigree est à même de vous faire douter de vous.

    Andiamo !








    CR: Scharzhofberger, Kabinett “alte Reben”, 2015



    Robe cristalline, à peine teintée d'un léger gris vert.
    Nez totalement masqué par le soufre, sur des notes d'allumette craquée qui empêche tout autre expression aromatique de se libérer en écrasant un arrière plan d'agrumes.
    Bouche aérienne, sur une texture d'eau de roche et une acidité pointue mais sans morsure.
    Le vin est totalement muet aromatiquement mais pose une structure impeccable, à la fois fine et délicate, légère et fraîche mais sans déficit de matière, creux ou sécheresse.
    Finale en toile d'araignée, fragile d'apparence mais d'une vraie résistance et donc persistance.
    Attente impérative mais en toute sérénité vu la qualité de matière.


    CR: Scharzhofberger, Kabinett, 1994



    Robe à peine plus teintée que le 2015.
    Nez sur la crème au beurre mentholée, la verveine séchée, une pointe d'hydrocarbure qui tire sur le caoutchouc.
    Bouche tonique et fraîche, sur un déroulé aérien avec beaucoup de relance, sur une matière légère et déliée qui s'enroule autour d'une acidité très présente et qui crée une impression de verticalité.
    Goûts complexes, compromis de zestes d'agrumes (citron vert) et de notes pétrolées très légères et agréables.
    Finale mentholée traçante d'une apparence délicate mais qui s'étire tout en longueur.
    Très bien.


    CR: Scharzhofberger, Spätlese, 2015



    Robe toujours aussi claire, sur un gris vert à peine perceptible.
    Nez compliqué et évolutif, sur une curieuse première impression de senteurs presque vinaigrées qui se libère lentement autour de notes de... morito, compromis de citron vert, de menthe poivrée et toujours ce côté un peu bizarre et border-line.
    Bouche agréable et fraîche construite autour d'une acidité croquante enroulée dans une superbe acidité.
    L'équilibre est réussi mais je trouve toujours la présence d'une acidité volatile marquée et qui crée comme une pointe brouillonne qui chahute des goûts qui manquent de définition.
    Finale un peu brutale et qui perd en cohérence de trame quand on aimerait la voir s'étirer en ligne droite.
    A revoir car je n'ai pas bien compris ce vin qui ne pas semblé du tout en place.


    CR: Scharzhofberger, Spätlese, 1997



    Robe sur un jaune très clair, légèrement gris vert fluo.
    Beau nez frais assez similaire au Kabinett 1994 mais plus puissant et construit, sur la naphte, le thé à la menthe, la crème au beurre et presque un côté Paris-Brest.
    Bouche délicieuse, à la fois ultra nerveuse par son énorme acidité motrice mais équilibrée par une matière croquante et de superbes amers qui font saliver.
    L'ensemble est redoutable d'énergie, sur un équilibre construit sur les extrêmes qui produit un vin fragile en apparence mais superbement réussi.
    Finale toute en fraîcheur et en noblesse, délicieuse de précision et de gourmandise et qui m'évoque l'architecture gothique, comme une envolée vers les cieux.
    Superbe ! (tu)


    CR: Scharzhofberger, Auslese, 1988



    Robe jaune paille qui tire vers un doré léger.
    Nez complexe, assez serré, sur le beurre, la pierre humide, les fleurs blanches, le citron, la papaye et une pointe de volatile.
    Bouche à l'attaque délicieuse, propulsée par une acidité qui tranche dans une matière crémeuse au toucher, sur de beaux goûts de tabac blond.
    Le milieu de bouche est agréable mais au moment où l'on attendrait que le vin se relance et s'envole vers des horizons illimités, il me laisse comme en plan avec mon plaisir immédiat en poche, comme manquant de puissance et de capacité de relance.
    Finale agréable mais assez statique et raccourcie.
    Bien à très bien mais sur cette bouteille, ce vin était à boire.


    CR: Scharzhofberger, Auslese Goldkapsel, 1975



    Robe vieil or (enfin un peu d'évolution visible ! :cheer:)
    Nez au bouquet complexe, avec de l'évolution, sur l'abricot, le thé noir, le safran et des notes qui oscillent entre la plombière et un côté minéral agréable.
    Bouche à l'acidité vertébrale impressionnante qui porte haut et loin une matière à la liqueur délicieuse et franche dans un ensemble ultra tonique impressionnant de légèreté.
    Le vin déroule une structure remarquable qui concilie puissance, tranchant et une capacité de relance redoutable.
    Finale délicieuse de trame, toute en tenue et à laquelle je ne reprocherai qu'une aromatique un peu simple, marquée par des notes de pierre humide qui crée comme un point d'austérité.
    Très bien.


    CR: Scharzhofberger, Beerenauslese Eiswein, 1975



    Robe ambrée.
    Nez complexe et gourmand, sur le miel, le melon confit, le thé, le beurre, la menthe fraîche.
    Bouche monumentale construite autour d'une acidité dantesque, une vraie lame de rasoir et qui propulse une matière pleine et au sucre sans lourdeur dans un ensemble génial d'énergie, d'ampleur et de précision.
    Le vin est littéralement incrachable, énorme de maîtrise, sur une sensation tactile incroyable d'équilibre, quand les extrêmes se concilient et trouvent une totale cohérence en bouche, sur des goûts de confiture d'abricot, de thé matcha, de miel enrobés dans un truc minéral frais absolument délicieux.
    Finale gigantesque de puissance, à l'acidité volatile sûrement très présente mais qui étire à l'infini un vin génial de complexité et de fraîcheur.
    Grand vin ! (tu) (tu)


    CR: Scharzhofberger, Trockenbeerenauslese, 1976



    Robe acajou clair, comme un café léger.
    Nez pointu, où l'acidité volatile lance et titille le miel mille-fleurs, la confiture d'abricot, la crème brulée, le thé noir et des notes de pierre chaude.
    Bouche d'une lecture plus riche que le 1975, plus concentrée en sucre mais géniale d'équilibre, là encore par cette acidité énorme et qui tranche au cœur du vin en mobilisant sa liqueur franche exempte de tout côté collant.
    Les goûts sont en pleine phase du nez, toujours sur ce compromis de fruité miellé enrobé de notes minérales.
    Finale énorme de persistance, riche et pourtant sans une once de lourdeur.
    Superbe ! (tu)






    Une magnifique dégustation et qui prouve combien ces vins qui résistent à l'usure du temps sans faiblir imposent d'être attendus à des échéances qui peuvent dépasser celle d'une génération pour trouver leur expression la plus valorisante et intégrer des protections en soufre que j'imagine assez élevées.
    Le niveau des acidités est absolument incroyable sans pourtant jamais verser dans l'aridité sèche et prouvent qu'il n'est de grand vin que d'équilibre !

    Et le grand avantage des rieslings à ce niveau, c'est qu'ils ouvrent l’appétit et vous laissent la bouche fraîche et disponible pour enchainer sur le dîner qui s'annonce.

    Allez zou, il est temps de libérer la salle pour permettre aux équipes de Villa d'Este d'opérer la mise en place des tables avec l'organisation incroyablement maitrisée qui permet à l'évènement de toujours se dérouler sans accrocs.

    A suivre...

    Oliv
    #202
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