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    Domaine Zind Humbrecht

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Vincent
    C'est lors de mes études à  l'école hotelière d'Illkirch que j'ai découvert le domaine Z.Humbrecht et il se trouve que je n'ai jamais trouvé mon bonheur dans ce type de vin que ce soit au domaine ou en dégustation comparative.

    Pour un domaine "leader" d'une région qui pratique les prix les plus élevés du marché on est en droit d'être le moins souvent déçu.
    Mes déceptions ont été plus souvent situées chez Z.Humbrecht que chez Deiss.

    Je suis parfaitement d'accord avec toi concernant les autres vignerons qui méritent leurs heures de gloire, cependant il faudrait aussi que les critiques professionnels relayés par des amateurs dans ce type de forum arrêtent d'ensencer toujours les mêmes domaines et parlent un peu plus de plus petits que tu cite justement (Ostertag ou Boxler).

    Je suis loin d'être un fan des vins de Trimbach sauf du clos Ste Hune qui est pour moi un riesling modèle. S'il est vrai que le rendement est élevé pour les autres cuvées le rendement du Ste Hune est plus limité.
    Mais encore une fois la recherche du faible rendement et de la surmaturité n'est pas une fin en soi et ne produit pas forcément les meilleurs vins.
    Il est vrai que les domaines ont des ratés et heureusement. Par contre ils ont souvent un style bien à  eux et on aime ou on aime pas.
    Je suis surpris des taux de sucre de Riesling de Deiss pour des vins que j'ai toujours trouvé plus équilibrés que ceux de Z.Humbrecht.

    Ptit gars
    #31

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    Luc Javaux a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    "il faudrait aussi que les critiques professionnels relayés par des amateurs dans ce type de forum arrêtent d'ensencer toujours les mêmes domaines et parlent un peu plus de plus petits que tu cite justement (Ostertag ou Boxler)..."

    Et bien vas-y Ptigars, nous n'attendons que cela ! Parles-nous des petits viticulteurs que tu apprécie... Au passage, Ostertag et Boxler sont tous les deux présents (2 étoiles pour l'un, une étoile pour l'autre) dans le guide B&D, ainsi que dans le guide Parker (4 étoiles pour le premier, 5 pour l'autre...). Ce sont donc tout sauf des petits viticulteurs inconnus...
    En te lisant depuis quelques semaines, j'ai parfois l'impression que tu t'attaches en priorité à  critiquer sévèrement certains des domaines les plus en vue. Ce serait plus intéressant et plus constructif que tu nous parles des domaines et des styles qui ont ta préférence.

    "Il est vrai que les domaines ont des ratés et heureusement. Par contre ils ont souvent un style bien à  eux et on aime ou on aime pas. "

    Je préfère ça... Il suffit de dire que tu n'aimes pas le style de ZH plutôt que d'émettre un jugement définitif et péremptoire comme tu as commencé par le faire.

    Cordialement,

    Luc
    #32

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    A mon sens il faut ajouter quelques éléments à  ce débat qui finit d'ailleurs par basculer dans des généralités sur l'Alsace et pas seulement sur les vins de Zind.

    - on ne peut pas décerner des critères qualitatifs (ou de défaut) aux vins d'Alsace en fonction du taux de SR. Il y a des 6 grammes insupportables de lourdeur et des 20 grammes aériens. La perception du SR est liée à  l'équilibre global du vin, à  sa matière et à  son acidité. Dire que Deiss à  plus (ou moins) de SR que Zid (ou un autre) n'a à  mon avis aucun sens. Seule la perception compte, pas l'analyse technique

    - il faut également replacer le SR dans une perspective d'évolution. Les vins de terroir de Deiss ne sont pas à  boire sur leur jeunesse (sauf à  rechercher un éuilibre plus sur le sucre) mais avec au moins sept ou huit ans de bouteille, voire plus. Et au bout d'un certain vieillisement, je vous garantis que la perception du sucre est encore moins présente.

    PhB
    #33

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    Luc Javaux a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Mais nous sommes tout à  fait d'accord Philippe. En ce sens, il est intéressant de constater que tous les Rieslings 2001 de Zind Humbrecht sont notés par le domaine comme étant d'indice 1, voire 2 pour l'un ou l'autre d'entre eux. Pour rappel, voici la signification de ses indices, qui tiennent comptent non seulement du sucre résiduel, mais surtout de l'équilibre global :

    "Echelle de 1 à  5 :
    1 : vin techniquement sec (
    #34

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Cher Philippe
    D'accord avec toi sur le taux de SR.
    C'est bien pour ca que les vins de Deiss (ayant plus de SR que ceux de ZH selon Vincent) ont ma préférence à  ceux de ZH en matière d'équilibre.

    Cher Luc
    Cela commence à  devenir passionnel entre toi et moi!)(aaa)
    1)Encore une fois mes propos sous ta plume sont détournés de leur sens.
    "Des domaines plus petits" : cela signifie moins connus que ZH qui a toujours été considéré comme le domaine phare de l'Alsace. Et je n'ai jamais parlé de domaines inconnus. Ostertag et Boxler même s'ils ont la faveur des journalistes (merci pour ton rappel symptomatique des notes de la presse) sont des domaines moins réputés mais interessants et à  mon sens plus proches de l'alsace tel que je le conçoie.

    Ce n 'est pas parce que je n'aime ni les rouges de Beaucastel ni les vins de ZH (sauf le Riesling du Rangen) que je me complais à  "tirer" sur les domaines les plus en vue. Je cherche à  exprimer un avis sur des vins qui à  mon sens ne sont pas à  la hauteur de leur réputation.

    2) Pour répondre à  ta question sur mes goûts. Peut être cela n'a pas été assez clair dans mes propos.
    J'aime bien les Alsaces dans un esprit sec. La Course au sucre comme elle existe aussi dans d'autres régions n'a pour effet que de gommer une identité régionale, la valorisation d' un terroir ou d'un cépage.
    Je ne vais reciter les domaines qui ont ma préférence, il suffit de relire mes posts.
    Un domaine que j'apprécie est celui de Paul Scherer à  Husseren les châteaux ou encore Jung à  Riquewihr que je suis depuis longtemps et qui fut un des premiers à  proposer une vraie SGN de Riesling donnant un ensemble trés harmonieux et non dominé par le sucre.

    3) Je ne vois pas en quoi mon premier post est définitif et encore moins peremptoire puisque tu as su y répondre. Peut être devrais je dire "Il me me semble", "je trouve que" mais à  utiliser des "Je" et des "moi" je risquerai d'être taxé par Mr Luc d'immodeste. Bref mon avis argumenté par le fait que je trouve le vin déséquilibré par le sucre n'avait, je pense, rien de choquant.
    Mais je prend note pour la suite d'enrober mes propos afin de ne pas brusquer surtout que je sais maintenant que le gardien du temple veille.(aaa)

    4) Luc pourrais tu me dire d'ou vient cette échelle dont je ne comprends pas bien l'intérêt.
    Soit elle a une base scientifique et se borne à  évaluer la quantité de sucre par litre et monte crescendo. Ce qui est commencé avec le "1" mais qui ne se poursuit pas.
    Soit elle est totalement subjective et un vin qui va te paraître d'indice 3 va me sembler être trés moelleux.
    Dans le cas de dégustation collégiale je pense que les résultats doivent être difficiles à  interpréter car on sait bien que la perception du sucre varie considérablement d'un individu à  l'autre.
    Merci de m'éclaire à  ce sujet.
    Ptit gars
    #35

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Rapidement parce que je n'ai pas tout lu…
    j'ai oublié une précision importante : je poarlais du F.E. imbuvable dans sa prime jeunesse. Je ne doute pas que depuis il se soit un peu épanoui…mais bu au reestaurant en 1999 c'était de l'acide pur, on hésite même à  poursuivre le restaurateur en justice dans un tel cas (bbb)
    #36

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    Luc Javaux a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Ptigars,

    Il s'agit d'un indice, davantage basé sur la dégustation que sur l'analyse, que donne le domaine Zind-Humbrecht pour avoir une idée de l'équilibre du vin qu'on a en face de soi. Il n'est en effet pas toujours simple en Alsace de savoir à  quoi s'attendre en matière d'équilibre sucre/acide quand on ouvre une bouteille qu'on n'a jamais dégustée auparavant. Le post de Tophe qui a initié nos débats en est l'illustration parfaite. Contrairement à  toi, je trouve que cette échelle peut-être d'un grand intérêt pour éviter des déconvenues en terme d'accords. Il est indiqué sur les étiquettes depuis le millésime 2000 si je ne me trompe pas.

    Pour le reste, je ne reviendrai pas sur nos divergences d'opinion sur tel ou tel vin qui n'ont aucune importance, je regrette simplement le style utilisé.
    Par exemple, tu nous dis : "mon avis argumenté par le fait que je trouve le vin déséquilibré par le sucre n'avait, je pense, rien de choquant." Cela aurait été exact si tu nous avais dis : "j'ai dégusté le Gewurztraminer 1992 Clos Windsbuhl et je l'ai trouvé déséquilibré par le sucre." Par contre, j'aime moins quand tu affirmes :"Comme tous les Zind humbrecht (et en particulier le clos windsbuhl) le sucre résiduel est trop important..."
    J'espère que tu saisis la nuance entre un avis argumenté basé sur une dégustation, et un jugement définitif qui ne reflète pas la réalité.

    Cordialement,

    Luc
    #37

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    Numero 6 a répondu au sujet : CR: Domaine Zind-Humbrecht - Gewurztraminer Clos Windsbuhl 92

    Avec beaucoup de retard et l'impression d'être hors sujet:

    Gewurztraminer Clos Windsbuhl 92

    Dégusté en 2000 lors d'une rencontre d'amateurs de ZH, j'en ai conservé quelques notes assez imprécises :
    Robe pâle, ferait plus penser à  un riesling, nez encore marqué par le C02. Après aération, des notes minérales légèrement fumées sont très précises. Elles sont accompagnées de des réminiscences florales (rose fanées) ainsi que des notes fruitées moins précises.
    Sucres encore légèrement perceptibles mais bien intégrés. Longueur moyenne, équilibre impeccable, aucune lourdeur.

    Ce ne fut pas « le » flacon de la soirée mais comme la plupart des ZH, le niveau qualitatif est impressionnant. D'un point de vue personnel, je n'apprécie que moyennement les gewurz évolués.

    Celui-ci, je l'associerais volontiers à  un dessert léger à  base de fruits secs.

    Bonjour chez vous!
    N6
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    #38

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    Luc Javaux a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Merci Numéro6,

    Pas hors sujet du tout, bien au contraire...
    Même si une réponse plus précoce nous aurait évité une longue discussion...(bbb)

    Cordialement,

    Luc
    #39

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    Numero 6 a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    La discussion en valait la peine : elle met (à  nouveau ?) en lumière les 2 grandes tendances : les amateurs dogmatiques d'arrière-garde, qui pensent que l'Alsace, c'est du vin de cépage sec (limite tranchant) ou les innovateurs précoces, qui, quitte à  parfois perdre tous repères (AOC), préfèrent délivrer des flacons à  haute concentration, orientés « terroir » avec parfois la sucrosité en corollaire mais également l'incompréhension de leurs pairs et du public.

    C'est un peu désolant que ZH fasse les frais de cet affrontement, alors que certains de leurs vins (décrits dans ce forum d'ailleurs) sont secs (ou presque) ET représentatifs de l'AOC Alsace.

    Il est techniquement faux, AMHA, de prétendre que le sucre gomme le cépage ou le terroir car le sucre représente un des meilleurs supports de diffusion des flaveurs (donc du cépage et/ou du terroir). Par contre, il est fréquent que le terroir prenne l'ascendant sur le cépage : c'est souvent le cas chez Deiss, et parfois chez ZH.

    Enfin, sucre ou pas sucre, acidité tranchante ou pas, l'important c'est que l'on passe un bon moment, à  table ou en dégustation, que ce soit avec ZH ou Trimbach. Et puis l'Alsace ne se résume pas à  2 producteurs, aussi médiatiques qu'ils soient.

    Pour ce qui est du niveau de prix chez ZH, cela choque encore certains amateurs d'Alsace de voir des vins à  40€ ou 60€ mais le prix n'est ni dicté par l'appellation, ni pas la qualité du produit… uniquement par la rencontre de l'offre et de la demande. Produire un riesling de Thann ou un Méal blanc représente à  peu de chose près la même dépense pour le producteur...

    Vincent : Je ne placarde pas ma chambre avec des posters d'Olivier (ou Margaret (bbb)) mais je dois avouer que en plus des qualités de ses vins, O. Humbrecht est quelqu'un de passionnant qui, pas sa connaissance technique irréprochable, sa proximité avec la nature et avec l'amateur (même modeste), son sens de la communication et son énergie communicative, impose le respect. Rares sont les producteurs rencontrés aux détours de mes visites en Alsace ou ailleurs qui cumulent autant de qualités et dont les vins, même s'ils ne sont pas du goût de chacun, atteignent des niveaux qualitatifs élevés, assez constants et différents à  chaque millésime.

    N6, un peu long mais il fallait rattraper le retard…

    Bonjour chez vous!
    N6
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    #40

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Bonjour,

    J'ai lu toute votre discussion avec intérêt.
    En ce qui me concerne, j'ai découvert pour la première fois de ma vie les vins du domaine Zind Humbrecht le week end dernier avec un Riesling brand VT 95.
    C'était la première fois de ma vie (encore bien précoce en termes de grands vins surtout les alsaces où je suis un néophyte accompli (mais je vais rattraper mon retard !! :)) qui je dégustais un blanc d'alsace liquoreux (j'espère que le mot est adapté).

    Bref, je voudrais savoir si quelqu'un a bu ce vin (dont je garde un souvenir superbe) et savoir de manière générale où trouver ces vins et quelle est le prix qu'il faut compter en moyenne pour ces bouteilles.

    Enfin, on m'a proposé suite à  investigation des riesling clos winsbuhl 2000 VT à  45 euros, est-ce correct ?

    Merci de vos réponses à  tous.

    ps : fort de ma nouvelle passion pour les vins d'alsace, je suis prêt à  échanger quelques bouteilles contre Lafite 2000, Montrose 90, L. Bages 95 ou autres...
    #41

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    Guest a répondu au sujet : CR: Domaine Zind-Humbrecht - Gewurztraminer Hengst 2001 et Pinot Gris Rotenberg

    Lors d'une dégustation, ma surprise était grand de voir deux ZH sur la carte de dégustation. Dailleurs les deux étaient mes préférés du soirée.
    CR: Domaine Zind-Humbrecht
    Gewurztraminer 'Hengst' 2001 RS 20 g/l 14.5 °
    De couleur jaune pale, intense. Dans les nez très fin nez Alsace, sur le fruit exotique, parfumé avec des notes de lychee, mango, note épices, poivré. En bouche attaque assez doux, mais puis très puissant. Les 14.5 Ethanol se présentent, mais sans être trop fatiguant grace au sucre rés. Très gras, glycerine et bonne structure avec dans le mi-palet une note d'acidité sur le citron, le lemon. En finale long (20 sec).
    Une merveille mais puissant (faut pas boire la bouteille tout seul).

    Pinot gris 'Rotenberg' VT 1998 RS. 122 g/l 11.5 °
    De couleur faune or, intense , profonde. Expressif après aeration, sur le miel, le compote de rhubarbe, le botrytis, note de vanilla. En bouche très doux en attaque avec une acidité en équilibre. Tres longe en finale (90 sec).
    Très réussit, je me demande quel jeu avec l'acidité le Riesling VT doit donner !

    Une belle introduction pour le dom ZH.
    #42

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    Numero 6 a répondu au sujet : CR: Domaine Zind-Humbrecht - Pinot Gris Clos Jebsal VT 2002

    Suite aux posts de Raymond, je décide d'ouvrir un TPG Clos Jebsal VT 2002.
    Un infanticide qui se révélera un peu décevant.

    Robe or pâle, étincelant, d'une très grande pureté, pas de gras visible. C'est beau mais cela m'inquiète.
    Malgré une aération d'une trentaine de minutes, le nez reste fermé, laissant à  peine s'échapper quelques notes fumées et florales de faible intensité. L'attaque assez vive est malheureusement peu soutenue par un manque de volume et de gras, inhabituel pour cette cuvée (on est loin du 92 ou du 2000). Finale marquée par l'acidité, ce qui me laisserait une bonne impression si elle n'était accompagné par l'alcool, particulièrement envahissant.
    Ce TPG, plus proche d'un riesling par sa structure, m'a surpris. Il est très éloigné des autre Jebsal bus auparavant, même en cuvée non VT.

    Bonjour chez vous!
    N6
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    #43

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    Guest a répondu au sujet : CR: Domaine Zind-Humbrecht - Riesling Brand VT 1983

    " Comme tous les vins de Z H le sucre résiduel est trop important pour laisser s' exprimer le terroir " ...!

    Un petit problème avec une qualité de bouchon indigne de ce beau domaine...heureusement le vin ne semble pas avoir souffert de ce petit incident ...les bouchons du Lafaurie P 83 et du Côte-Rôtie 83 de GENTAZ étaient de belle qualité .....
    CR: Domaine Zind-Humbrecht - Riesling Brand VT 1983
    Robe brillante ,un premier nez sur le citron,une petite pointe de genêt puis de jolies notes de" pétrole" .La bouche est très équilibrée avec un sucre résiduel bien fondu ....c"est bien une V T ....Je vérifie encore l"étiquette car je pense me trouver sur un vin sec ....un très beau vin avec un immense potentiel .....j"aime beaucoup comme le dernier vin du domaine dégusté en Juin :un RANGEN 91 ....
    une petite ou grande erreur de ma part : je ne connaissais pas le menu du chef ...pas d'accord possible avec l"entrée ...mais j"ai conservé un fond de bouteiile pour demain ...je vais demander un petit turbot aux cèpes à  Mme ...

    Un grand merci à  la famille Z H pour la qualité de l"accueil ....je conserve un excellent souvenir de mon premier passage au domaine ..avec une petite V T 83 ouverte pour le petit Savoyard de passage ........
    #44

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    Luc Javaux a répondu au sujet : CR: Zind Humbrecht - Clos Saint Urbain - Riesling Rangen de Thann 1998

    CR: Zind Humbrecht - Clos Saint Urbain - Riesling Rangen de Thann 1998

    Goûté juste après le Clos Saint Landelin de la même année, il a impressionné par sa richesse mais semble encore, à  l'inverse du précédent, au tout début d'une carrière qui devrait être longue.
    Rien qu'à  l'examen de la robe, on sait où l'on va, reflets or et jambes lourdes sur un vin de cet âge rimant rarement avec vin sec, droit et longiligne. Le nez semble encore un peu sur la réserve, surtout marqué par un fruité exotique, des notes d'agrumes bien mûrs, d'orange amère, les notes fumées caractéristiques, bien que présentes, se faisant encore très discrètes. En bouche, on se trouve en face d'un vin demi-sec, voire moelleux, clairement au niveau de maturité d'une vendange tardive. L'acidité est bien conservée, ce qui permet d'obtenir un équilibre sans reproche. La longueur, quant à  elle, est exceptionnelle. A attendre impérativement au moins cinq ans pour retrouver pleinement le caractère volcanique du cru.

    Luc
    #45

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    " Comme tous les vins de Z H le sucre résiduel est trop important pour laisser s' exprimer le terroir " ...!

    de qui est cette c........ ???
    #46

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    Anthony a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Auteur: François St-T
    Date: 09-02-2005 00:40

    Bonjour,

    Je viens d'acheter à  "l'aveugle" une bouteille de Pinot gris Clos WINDSBUHL HUNDAWIHR 2000 de chez ZIND HUMBERCHT.
    J'ai trouvé des renseignement sur le Clos WINDSBUHL, mais que veut dire "Hundawihr" ??????
    Quelqu'un a-t-il des renseignements sur ce vin ?
    Avez-vous une idée du mariage idéal de ce vin avec un plat ?

    Merci à  tous

    François

    Anthony
    #47

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    Jean-Jacques a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    François,

    il ne s'agit pas de "Hundawihr" mais de "Hunawihr" qui est la commune sur laquelle se situe le lieu-dit "Clos Windsbuhl". Avec la fonction recherche, tu trouveras tous les renseignements souhaités sur Zind-Humbrecht. En ce qui concerne le vin, je peux te dire que tu as acheté un Pinot Gris sec, ce qui n'est pas souvent le cas. En effet, celui-ci ne contient que 11gr de sucre résiduel par litre. Je laisse à  plus avisé que moi les accords possibles sur ce vin mais rien ne presse pour le mariage...

    Jean-Jacques.
    #48

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Jean-Jacques,

    Merci pour ces infos,
    j'avoue mon ignorance sur les vins Alsaciens !! (jjj)
    Je ne connaissais ZH que de réputation.
    As-tu une idée de l'apogée de ce vin ?

    Merci

    François
    #49

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    Guest a répondu au sujet : CR: Domaine Zind-Humbrecht - Visite au domaine

    Voyage fin 2003 - rédaction de Pierre Citerne pour ce domaine emblématique au firmament.

    CR: Domaine Zind-Humbrecht
    Olivier Humbrecht nous a entraînés dans un périple passionnant et didactique au sein de la palette de terroirs unique dont dispose le domaine. La plus haute expression de chacun est manifestement recherchée. Cela se traduit par des matières très riches, extrêmement puissantes et expressives, que l'on laisse s'épanouir librement dans les foudres du vaste chai souterrain. Les fermentations sont donc parfois très longues ; ainsi les rieslings 2002 encore en foudres se montraient imposants, profonds mais encore assez bruts, parfois dissociés. Il n'est pas interdit de penser que ce style flamboyant favorise l'expression des pinots gris et des gewà¼rztraminers, même si nous avons eu maintes fois l'occasion de goûter par le passé de très grands rieslings de chez Zind-Humbrecht.

    Vins dégustés :
    Zind-Humbrecht Riesling Gueberschwihr 2002 (sur foudre).
    Notes : DS13,5 – PC13,5 – PP(pas de note) – LG13,5. Moyenne : 13,5.
    Nez floral sur la camomille et le chèvrefeuille, matière pleine, vive, simple.

    Zind-Humbrecht Riesling Clos Hauserer 2002 (sur foudre).
    Notes : DS14,5 – PC14,5 - PP(pas de note) – LG15. Moyenne : 14,5.
    Nez intense sur les fruits jaunes, pointe végétale. Acidité très marquée en bouche, ce qui, couplé à  une certaine rondeur, rend le vin à  la fois gourmand et incisif.

    Zind-Humbrecht Riesling Herrenweg de Turckheim 2002 (sur foudre).
    Notes : (pas de notes).
    Encore en fermentation, on note encore une fois une belle vivacité.

    Zind-Humbrecht Riesling Heimbourg 2002 (sur foudre).
    Notes : DS14 – PC14 - PP(pas de note) – LG14. Moyenne : 14.
    Nez de bergamote, de citron confit ; matière dense où le sucre et l'acidité apparaissent pour l'instant légèrement dissociés.

    Zind-Humbrecht Riesling Clos Windsbuhl 2002 (sur foudre).
    Notes : DS15,5 – PC14 - PP(pas de note) – LG15,5/16. Moyenne : 15.
    Encore des agrumes au nez : zestes d'orange et de citron ; bouche riche, tonique, encore tiraillée entre l'acidité, le sucre et l'amertume de la finale.

    Zind-Humbrecht Riesling GC Rangen de Thann 2002 (sur foudre).
    Notes : DS17,5 – PC17 - PP(pas de note) – LG16. Moyenne : 17.
    Nez typé par le terroir volcanique du Rangen, exotique et fumé, suggestif, entêtant, complexe. Equilibre superlatif en bouche, malgré une grande richesse alcoolique (15°) et la présence de sucre ; ampleur superbe, grande longueur structurelle, rémanence aromatique sur la même gamme exotique et minérale que le nez.

    Zind-Humbrecht Riesling GC Rangen de Thann 2003 (sur foudre).
    Notes : DS(15) – PC(14) - PP(pas de note) – LG(14,5). Moyenne : (14,5).
    Robe plus claire que celle du 2002. Nez aromatique mais moyennement profond sur la pêche de vigne. Un vin plus sec mais nettement moins riche que son prédécesseur ; la discrétion de l'acidité le fait apparaître plus chaud alors qu'il est nettement moins alcoolisé (12,5°). Une comparaison instructive entre les deux millésimes, qui ne porte pas à  l'enthousiasme en ce qui concerne 2003.

    Zind-Humbrecht Riesling GC Brand 2002 (sur foudre).
    Notes : DS16 – PC16 - PP(pas de note) - LG15,5. Moyenne : 16.
    Nez puissant et pur, sur le miel et les agrumes. Matière riche, capiteuse, vertébrée par une puissante acidité.

    Zind-Humbrecht vin de table « Zind » 2002 (sur foudre).
    Notes : DS14,5 – PC14,5 - PP(pas de note) – LG15. Moyenne : 14,5.
    Un tiers de chardonnay, deux tiers d'auxerrois, des raisins provenant du Clos Windsbuhl et du Rotenberg. Nez très beurré, exotique, on pourrait être dans le Mâconnais… Matière concentrée, grasse, vertébrée par une belle acidité.

    Zind-Humbrecht Pinot Gris Rotenberg 2002 (sur foudre).
    Notes : DS15,5/16 – PC15 - PP(pas de note) – LG16. Moyenne : 15,5.
    Nez pur, intense, sur le miel et la guimauve. Rond et gras en bouche, matière expressive soutenue par une acidité enlevée.

    Zind-Humbrecht Riesling 2002.
    Notes : DS13,5 – PC13,5 – PP13,5 – LG13,5. Moyenne : 13,5.
    Arômes floraux agréables, matière propre, légère, assez ronde.

    Zind-Humbrecht Pinot Gris Herrenweg de Turckheim 2002.
    Notes : DS14 – PC14,5/15 – PP14,5 – LG14,5. Moyenne : 14,5.
    Joli nez fumé, avec des notes doucement végétales de guimauve. Droit, svelte en bouche, très peu de sucre résiduel, l'alcool est certainement présent (16,4°) mais sans brûlure.

    Zind-Humbrecht Pinot Gris Vieilles Vignes (Herrenweg de Turckheim) 2002.
    Notes : DS15 – PC15 – PP15 – LG15,5/16. Moyenne : 15.
    Gamme aromatique plus riche, expressive, fortement miellée. Matière peut-être moins puissante que la précédente mais plus fine et plus suave (équilibre reposant davantage sur le sucre résiduel).

    Zind-Humbrecht Pinot Gris Clos Windsbuhl 2002.
    Notes : DS15,5 – PC14,5 – PP15 – LG15. Moyenne : 15.
    Nez gourmand et expressif : banane, miel, beurre ; matière assez vive, fumée, camphrée même ; le sucre résiduel est modéré mais perceptible en finale.

    Zind-Humbrecht Pinot Gris GC Rangen de Thann 2002.
    Notes : DS17 – PC16 – PP17 – LG17+. Moyenne : 17.
    Robe plutôt claire, grasse. Expression aromatique profondément fumée, fine et exubérante à  la fois, qui évoque la banane flambée. Bouche cohérente, longue, retenue, qui conserve une réelle élégance.

    Zind-Humbrecht Gewà¼rztraminer Wintzenheim 2002.
    Notes : DS14 – PC14,5 – PP14 – LG15. Moyenne : 14,5.
    Fruit variétal, net, sur des arômes de réglisse, de rose, de fumé ; netteté et absence de lourdeur en bouche.

    Zind-Humbrecht Gewà¼rztraminer Turckheim 2002.
    Notes : DS15 – PC14 – PP14,5 – LG14,5. Moyenne : 14,5.
    Toujours variéral, plus confit, miel, lychee ; corps discret bénéficiant d'une belle vivacité pour le cépage.

    Zind-Humbrecht Gewà¼rztraminer Turckheim 2001.
    Notes : DS13,5 – PC13,5 – PP13,5 – LG14. Moyenne : 13,5.
    Dominante aromatique florale, évoquant le géranium. On retrouve ces arômes en bouche, avec une matière plus mince qu'en 2002, légèrement saline.

    Zind-Humbrecht Gewà¼rztraminer Herrenweg de Turckheim 2002.
    Notes : DS15,5 – PC15/15,5 – PP15,5 – LG15. Moyenne : 15,5.
    Nez intensément miellé, moins variétal ; savoureux, riche en bouche, très belle acidité.

    Zind-Humbrecht Gewà¼rztraminer GC Hengst 2002.
    Notes : DS16 – PC16 – PP16 – LG16,5. Moyenne : 16.
    Intense et profond au nez, dominante citronnée ; le sucre est présent en bouche mais parfaitement intégré, développement long et subtil, superbe rémanence de citron confit, de pamplemousse.

    Zind-Humbrecht Gewà¼rztraminer GC Rangen de Thann 2002.
    Notes : DS16,5 – PC16,5 – PP16,5 – LG16,5/17. Moyenne : 16,5.
    Teinte plus profondément dorée que les autres gewà¼rztraminers. Nez intense, sur les fruits frais, avec des notes captivantes de miel d'oranger et le fumé minéral caractéristique du Rangen. Sec, parfumé, distingué, grande longueur, impression de fraîcheur soutenue par la présence de CO2.

    Zind-Humbrecht Gewà¼rztraminer Clos Windsbuhl 2002.
    Notes : DS15,5 – PC15 – PP15 – LG15,5/16. Moyenne : 15,5.
    Nez chatoyant, rôti, avec des notes de pain d'épices, de cire, de gingembre, de citron confit. Une matière expressive, gourmande, de belles saveurs d'agrumes, un sucre assez présent, moins d'allonge et de distinction que dans le Rangen.

    Zind-Humbrecht Gewà¼rztraminer Heimbourg VT 2002.
    Notes : DS17 – PC16 – PP16,5 – LG17. Moyenne : 16,5.
    Nez épicé, miellé, rôti, bien botrytisé. Développement articulé en bouche, liqueur élégante, saveur ample et précise, finale serrée, tendue. Beaucoup de finesse.

    Zind-Humbrecht Gewà¼rztraminer GC Goldert VT 2002.
    Notes : DS17,5 – PC16,5 – PP17 – LG17,5/18. Moyenne : 17.
    Même type de nez à  la fois citronné, confit, épicé, avec encore plus de subtilité aromatique. Liqueur importante, très confite : encore une fois d'un équilibre accompli et d'une finesse remarquable.

    Zind-Humbrecht Pinot Gris Clos Windsbuhl VT 2002.
    Notes : DS16 – PC16,5 – PP17 – LG17,5. Moyenne : 16,75.
    Les arômes manifestent toujours le même très haut niveau d'intensité et de pureté : guimauve, violette, miel, abricot, pain béni (anis)… Liqueur vive, gourmande, pénétrante : puissance et finesse.

    Zind-Humbrecht Pinot Gris Rotenberg VT 2002.
    Notes : DS17 – PC17 – PP17 – LG17,5. Moyenne : 17.
    Teinte nettement plus soutenue, plus dorée que la précédente. Nez rôti, puissamment botrytisé : nèfle, kaki, pointe de champignon de couche. Matière concentrée, confite, acidité à  la hauteur.

    Zind-Humbrecht Pinot Gris Heimbourg VT 2002.
    Notes : DS17,5 – PC16,5 – PP17,5 – LG17,5. Moyenne : 17,5.
    A nouveau des fruits frais, de la mangue, de la poire, du beurre. Liqueur importante, comparable à  celle du Rotenberg (autour de 140 g de sucre résiduel), profonde saveur mentholée, épicée.

    Zind-Humbrecht Pinot Gris GC Rangen de Thann SGN 1998.
    Notes : DS16,5 – PC16/16,5 – PP17 – LG16,5/17. Moyenne : 16,5.
    Robe ambrée. Nez très puissant, marqué par une forte acidité volatile qui brutalise quelque peu la palette aromatique : coing, nèfle, café, tourbe, minéralité… Matière saturée de liqueur, profondément minérale, étayée par une acidité suffisante. Un vin extrême, son expression profonde mais tourmentée s'épurera-t-elle avec le temps ?

    Zind-Humbrecht Pinot Gris Clos Jebsal SGN 2000.
    Notes : DS17,5 – PC17 – PP18 – LG18,5/19. Moyenne : 18.
    Nez pénétrant, d'une grande fraîcheur aromatique : abricot, coing, curcuma, fleur d'oranger. Liqueur relativement imposante (140g) mais équilibre bien plus serein, accompli, que dans le vin précédent. Un liquoreux qui conserve beaucoup de droiture et de vigueur.

    Zind-Humbrecht Pinot Gris Clos Windsbuhl SGN 2001.
    Notes : DS17 – PC17,5 – PP18 – LG18. Moyenne : 17,5.
    Très beurré au nez, toujours beaucoup de fraîcheur, de netteté dans les arômes, curcuma encore, caramel au lait, coing rôti au beurre… Saveur pénétrante, beaucoup de finesse, l'alcool est très discret (9°), la liqueur onctueuse (280g) tapisse le palais sans l'alourdir.

    Laurent
    #50

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    Jean-Jacques a répondu au sujet : CR: Domaine Zind-Humbrecht - Pinot Gris Clos Windsbuhl 2000

    François,

    voici les notes du domaine Z-H sur ce vin :

    CR: Pinot-Gris Clos Windsbuhl 2000

    Mise 9/2001, 14.7 ° alc, 11 g/l SR, 42hl/ha, 2005-2020+

    Vu l'évolution rapide des maturités en 2000, nous avions pris la même décision avec les pinot-gris du Clos Windsbuhl qu'avec ceux du Rotenberg : séparer les raisins sains de ceux atteints de pourriture noble. Cependant au Windsbuhl, les raisins furent récoltés le même jour pour produire une vendange tardive. L'un des vins secs les plus compliqué à  récolter à  la maturité idéale est certainement le pinot-gris. Il est souvent soit un peu trop mûr et garde quelques sucres résiduels (à  moins bien sur d�utiliser la panoplie du petit chimiste pour forcer les fermentations), soit pas assez mûr (et là  c'est la chaptalisation�) et restera un vin manquant de charpente. Le Clos Windsbuhl 2000 est très proche de notre idéal d'un pinot gris sec. Le nez est délicat, dévoilant des arômes minéraux, sous bois (truffe), et quelques arômes de fruits blancs (abricot..). Le palais surprend par son aspect droit et strict, laissant une finale sec tout en étant opulent. A garder.

    Comme tu pourras le constater, il le donne à  déguster à  partir de 2005 et jusqu'en 2020 et plus.

    Cordialement,

    Jean-Jacques.
    #51

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Jean-Jacques,

    Merci pour la précision de tes renseignements.

    cdlt,

    François
    #52

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    ericevreux a répondu au sujet : CR: Domaine Zind-Humbrecht - Brand de Turckheim 1989 VT

    Bu ce soir en l'honneur de St Valentin

    CR: Zind Humbrecht Brand de Turckheim 1989 VT

    Robe dorée intense, beaucoup de gras (des larmes, des larmes, des larmes...) Nez opulent de citron confit, de résine de pin. Bouche d'une grande richesse, grasse, soyeuse, équilibrée par une acidité tranchante, et des arômes qui hésitent entre agrumes et terpènes... Longueur magistrale sur le citron confit.

    C'est très bon!!! Et loin d'être fini....

    Eric

    mon blog
    #53

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    marc de wolf a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Bonsoir,

    Lors DBA Luc Javaux nous a servi le superbe Brand 90 de Zind-Humbrecht. Le vin m'a sidéré et j'essaye de temps en temps de reconstituer ce que j'ai éprouvé. Alors une question pour les spécialistes: est-ce possible que la sensation de l'iodé vient du botrytis? Si non, comment faire la distinction entre les deux. C-à -d l'iodé comme minéralité ou iodé comme faute, par le botrytis.

    Merci d'avantage,

    Marc

    Message edité (17-02-2005 18:01)

    cordialement,
    Marc
    #54

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    DŽgustŽ de chez Zind Heimbourg Riesling 2001. Pourtant une amatrice du style Weinbach, on retrouve dans ce vin une richesse inouie. DŽjˆ une robe dorŽ qui laisse augurer d'un beau gras et d'une belle saveur sucrŽe mais une fois en bouche il en est tout autre l'aciditŽ est bien prŽsente et lui donne une belle fra”cheur.
    Encore un beau moment.

    Bien ˆ vous,

    Virginie
    #55

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    Jean-Jacques a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Voici les notes du Domaine Zind-Humbrecht sur son millésime 2003 :

    2003 était une année extrême, et en tout point de vue différente de 2002. Les températures basses et les chutes de neige de janvier et début février ont contribué à  créer des petites réserves en eau. Malheureusement, à  partir de la mi-février, les températures ont augmenté régulièrement et les pluies étaient rares, voire inexistantes jusqu'à  la fin des vendanges.
    Le débourrement était précoce, surtout pour le cépage gewurztraminer. Le gel du 11 avril (-4°C) causa beaucoup de pertes pour ce cépage dans les terroirs précoces tel que le Herrenweg de Turckheim. Dès cette période, nous avions pris conscience du fait que le manque d'eau allait devenir un élément crucial pour la vigne en 2003. La floraison se déroula entre la fin mai et début juin, en fonction de la précocité des terroirs. La véraison était aussi extraordinairement précoce autour du 20 juillet. A ce moment, nous anticipions déjà  des vendanges fin août.
    Le climat semi-continental d'Alsace est caractérisé par des périodes de sécheresses fréquentes. Celles ci ont, par le passé, occasionné autant de problèmes que des pluies excessives. Entre mars et octobre, les quelques rares chutes d'eau se présentaient sous la forme d'orages de grêle, causant encore plus de dégâts. Les vignes ont ressenti ce manque d'eau dès le débourrement. Les températures élevées de juillet à  septembre ont encore augmenté le phénomène de stress hydrique sur la vigne.
    D'autres millésimes par le passé (1994 par exemple) ont subit des stress plus importants, bien qu'ayant été plus humides. Lorsque le vigneron a su adapter des pratiques culturales appropriées (destruction des enherbements, sols aérés et non tassés, binages superficiels, présence de racines profondes suite aux pratiques des années précédentes, vieilles vignes…), la vigne a su résister correctement au manque d'eau en 2003. Deux phénomènes ont permis cela : les chutes hivernales de neige, et, le fait que la vigne ait pu ressentir le manque d'eau dès le débourrement, l'obligeant à  pousser doucement avec une faible expression végétative et des petites grappes et baies de raisins. En fait, les températures caniculaires (au-dessus de 35°C) ont été responsables de plus de problèmes sur nos cépages aromatiques que le manque d'eau.
    Les vendanges ont débuté très tôt en Alsace, ce qui était une réaction naturelle face aux faibles acidités et degrés alcooliques potentiels déjà  élevés à  la mi-août. Ceci était peut-être une erreur, car le processus de maturation était en fait ralenti par les chaleurs d'août et si beaucoup de raisins présentaient des maturités en sucre satisfaisantes, ils n'étaient pas encore physiologiquement mûrs. Il était donc possible de récolter les raisins jusqu'à  la fin septembre, sans assister à  une hausse importante des sucres, mais avec une meilleure expression aromatique et surtout des tannins plus mûrs. Les acidités étaient déjà  très basses en août, et ne pouvaient plus baisser par la suite. Nous avons vendangé nos muscat le 6 septembre et le restant de nos vignobles entre le 15 et le 30 septembre 2003 dans un parfait état sanitaire et sous un temps exceptionnel. Aucun vin n'a été chaptalisé, ni acidifié avec quelque acide que ce soit. Le rendement moyen du Domaine est de 29 hl/ha.
    La fin des vendanges était exceptionnellement précoce. La difficulté en 2003 consistait à  trouver le juste équilibre entre une maturité physiologique suffisante tout en évitant une sur-maturité qui aurait favorisé l'obtention de vins trop moelleux. Le manque de pluie et les températures élevées ont favorisé le développement des levures sur les raisins et donc des fermentations rapides, évitant des sucres résiduels qui n'auraient pas été équilibrés par une acidité suffisante. La plupart des 2003 ont un niveau d'alcool acquis élevé, à  l'exception des rieslings, et surtout contiennent beaucoup de tannins provenant de petites baies ayant des peaux épaisses. Ces tannins de qualité confèrent aux vins de 2003 une structure et une tenue potentielle dans le temps. Les grands terroirs expriment une complexité surprenante.

    Indice: Niveau de sucrosité au palais. Cette note essaye de combiner les sucres résiduels, l'alcool, l'acidité et la structure générale du vin pour mieux en comprendre son style. Il est clair que cette perception peut varier d'une personne à  une autre et cet indice n'est là  que pour éviter d'éventuelles erreurs de service du vin. Echelle de 1 à  5 :

    1 : vin techniquement sec (
    #56

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Les notes iodées dans un vin blanc peuvent avoir diverses causes et d'ailleurs présenter des nuances différentes assez faciles à  identifier puis à  analyser. Les notes iodées positives rappellent les embruns de l'Océan ou des notes de coquille d'huître pilées et la plupart du temps apparaissent avec un certain vieillissement dans des crus provenant de terroirs sédimentaires, marno-calcaires, où l'on trouve fréquemment des mollusques fossilisés : exemple les marnes de Chablis, de la côte des blancs en Champagne, du secteur de Cadillac/Sainte Croix en GIronde etc..... Le Brand de ZH provient de la petite partie du cru où le granit est recouvert par du calcaire en raison de la faille qui sépare le Heimbourg du Brand et peut présenter des notes iodées. Les notes négatives, plus médicinales ou pharmaceutiques, sont liées à  la présence d'une pourriture pas très noble mais hélas trop peu de vignerons et encore moins d'amateurs savent que la pourriture noble a pour définition de ne jamais donner de notes champignonnées ou iodées et au contraire ils attribuent ces notes à  la présence de la pourriture noble : j'aurai la charité d'épargner producteurs et critiques qui tombent hélas dans le panneau......
    MB
    #57

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    Luc Javaux a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Mr Bettane,

    Merci pour ces précisions très intéressantes sur les notes iodées et leur origine. Pour moi, les notes que j'appelle iodées ont clairement une connotation négative (pourriture grise) et j'étais étonné que certains puissent en percevoir dans le Riesling Brand 1990 de Zind, alors que je n'y percevais qu'une forme de minéralité. J'ai à  présent une bonne explication et je vous en remercie.
    Maintenant que vous faites à  nouveau partie du petit monde d'internet, n'hésitez pas à  intervenir pour nous apporter ce type de précisions qui nous sont utiles à  progresser dans notre compréhension du vin.
    Et si en plus vous pouviez éviter les remarques sur l'incompétence des vignerons, des amateurs et des autres critiques, ce serait parfait...(bbb)
    Je suis en effet bien conscient de ma propre incompétence, mais je n'aimerais pas trop que vous me la rappeliez à  chacun de vos messages.

    Cordialement,

    Luc
    #58

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Luc, Michel,

    Sur les qq 500 vins dégustés autour du voyage en Alsace, trouvé de l'iode sur les vins suivants :

    Bott-Geyl Riesling GC Mandelberg 2001.
    Notes : DS15,5 - PC15 - PP16 - LG14,5/15. Moyenne : 15,25.
    Nez sur le citron, l'iode, avec des notes complémentaires de résine. Bouche propre, vive, sèche, dominée par les agrumes. Plus ouvert que le GC Schoenenbourg. A associer à  des fruits de mer.

    Domaine Muré Riesling GC Vorbourg Clos Saint Landelin VT 1994.
    Notes : DS17 - PC15/15,5 - PP16 - LG15,5. Moyenne : 16.
    Nez évolué, déployant des odeurs de cire, de champignon, d'iode, d'orange confite et même de truffe. Bouche à  la liqueur sans excès, subtilement minérale, aux notes originales d'épices douces (délectable cardamome). On aimerait un supplément de vigueur aromatique et surtout de ressort (d'autant plus vu le cépage).

    Pas d'iode notable sur le Brand (ni chez ZH, ni chez Boxler, ni chez Josmeyer).

    Pour Muré, je fais l'hypothèse que le vin est sain (idem pour Bott-Geyl, mais je ne sais rien des tonalités éventuellement iodées du Mandelberg).

    Cela dit, ce débat nous amène bien à  nous poser le pb précis du référent olfactif - voire visuel et tactile, l'iode pouvant s'exprimer, comme il est rappelé, (au moins) sous les formes suivantes :

    - mercurochrome, pharmacie, sensation de safran (on sera plutôt dans le registre des vins moelleux)

    - littoral marin, embruns (vins secs, plutôt minéraux)

    Trouvé aussi de l'iode (au sens Islay) dans un superbe Laville-Haut-Brion 1948, dans des vins issus de mourvèdre, et plus grave a priori, donc, dans de vieux Clos Joliette, dans certains Yquem (86, 85, 59, ...), pourtant appréciés (je veux dire sans déviation rédhibitoire).

    Question :
    Les seules notes iodées licites dans les liquoreux seraient-elles donc réservées à  ceux produits en face du célèbre château Yquem pour cause de sous-sol dont on visualise spectaculairement les affleurements de coquillages, ce même coquillage ramenant à  la sensation d'odeurs de mer ?!

    Ou sinon à  qq Brand en VT et SGN (mais je n'ai pas goûté de telles gammes de vins sucrés sur ce terroir), contrairement au Rangen (Zind, Schoffit), aux Rosacker, Osterberg, Geisberg (Trimbach) voire à  la limite au Sommerberg/Dudenstein chez Boxler (L31DII produit tous les 50 ans, la dernière fois en 2002, un grand riesling superbement racé avec ses 25 g de sucre résiduel).

    J'espère, à  défaut d'être tombé dans le panneau (erreur d'interprétation, oubli de cette note sur d'autres vins), apprendre, dans un cadre systémique (impact du cépage, en Alsace, notamment) !

    Laurent

    Message edité (22-03-2005 18:21)
    #59

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    Guest a répondu au sujet : Re: Zind Humbrecht

    Dans les 2 vins cités on retrouve le calcaire (est-il coquillier ? le fameux Muschelkalk ?)

    Tu voulais dire que seuls les terroirs comme Le Dudenstein (une partie du Sommerberg contenant du calcaire (si mes souvenirs sont bons)... et Rosacker, Osteberg, Geisberg (des exmples de ces fameux sols du Muschelkalk ) pourraient légitement revendiquer des notes iodés "de qualité" ?

    Il faut tout de même être lucide : les SGN produites désormais tous les ans ne sont pas issues que de pourriture noble... et les alsaciens ne sont pas moins rigoureux que les autres !! J'ai vendangé des parcelles atteintes de pour. nob. et je peux te dire que c'est la bagarre permanente pour obtenir des vendangeurs (souvent totalement étrangers au monde de la vigne et du vin) qu'ils trient le bon grain de l'ivraie (quand le vigneron lui-même est capable de toujours différencier la grise de la noble (jjj)).
    #60

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